La Planète et nous. Fonds Sous Marins.

3 décembre, 2009

HOMME , QUE FAIS TU ???

Classé sous ACTUALITE.... — kayado @ 18:59

A insérer sur votre blog : Ce blog défend la Vie!   Les alertes quotidiennes de Sauve la Terre!

 

Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres…

nous l’empruntons à nos enfants.

Saint Exupéry.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

7 août, 2009

Le Syndrome du Titanic, le documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre

Classé sous ACTUALITE....,LA PLANETE ET NOUS — kayado @ 16:00

Au cinéma le 7 octobre 2009

 

 le documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre

 

 

Mercredi 22 avril 2009

Nicolas Hulot s’apprête à revenir au devant de la scène médiatique. Son long métrage « Le Syndrome du Titanic », annoncé comme un « cri d’alarme et un cri d’espoir », devrait être projeté au Festival de Cannes, hors compétition. Avant sa sortie en salles le 7 octobre 2009, nous avons regroupé pour vous les premières informations aujourd’hui disponibles.
Interview de Nicolas Hulot par Terra Eco

 

Ce film documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, le créateur de l’émission “Ushuaïa”, a pour ambition de dresser un double portrait sans fard, celui de notre civilisation devenue majoritairement urbaine et en parallèle, celui de la Terre et de ses grands cycles naturels. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, Le Syndrome du Titanic replace la Terre et les Hommes en perspective à l’échelle de notre galaxie et permet à chacun d’être le témoin direct d’un phénomène qui n’est pas encore irréversible. C’est un message d’espoir aux générations futures.

Synopsis : “À vrai dire je n’ai pas toujours vu le monde tel qu’il est mais plutôt tel que j’avais envie qu’il soit. Trente ans de voyages et d’engagements progressifs forcent le regard et dévoilent une réalité éloignée de mes illusions. J’ai vu la planète se rétrécir sous mes yeux.

De la conviction insouciante et plaisante d’un monde infini et immuable, j’ai découvert un monde clos et vulnérable. De l’idée d’un progrès constant, réfléchi et soudé à l’avenir, j’ai pris conscience d’un monde ballotté dans un fleuve en crue où chacun essaye le plus souvent simplement de tirer son épingle du jeu sans trop savoir où le mouvement le conduira. J’observe une humanité qui parfois succombe sous le fardeau de ses découvertes, engluée dans l’utopie matérialiste, empêtrée dans les mailles du progrès. Un homme moderne, arraché à ses racines, ballotté entre le virtuel et le réel, saturé d’informations et de connaissances, atomisé, désintégré, qui peu à peu se replie dans son désarroi ou s’affronte pour des idéaux. Je vois cette planète se fragmenter avec le gâchis qui côtoie l’indigence, l’opulence qui caresse la misère. Ce monde inapte à la limite qui efface brutalement son capital Nature. Je crois que l’Homme s’est perdu dans sa propre échelle et que sa conscience n’ait été noyée par ce flot de sciences.

Le temps est venu de faire une pause, de s’extraire de la quotidienneté et de l’urgence chronique pour affronter le rendez-vous critique qui s’offre à nous. Le temps est venu de nous regarder tel que nous sommes. Je suis intimement convaincu que nous vivons la fin d’un monde qui a eu ses vertus mais dont les remèdes d’hier sont devenus les poisons d’aujourd’hui. L’avenir n’est désespérant que si nous laissons le temps décider à notre place. Nous ne sommes pas démunis, le génie humain nous réserve encore de belles promesses, seul compte, ensemble, de revoir complètement l’ambition du projet humain. Que chacun accepte de changer son regard sur le monde.

C’est tout l’enjeu du film : transmettre par l’image une conviction. Donner la conscience de notre inconscience, pour que chacun se convainque lui-même que la mutation radicale est inévitable et souhaitable. Et que dès lors elle peut se mettre en marche. Si Le Syndrome du Titanic est un cri d’alarme, il est aussi un cri d’espoir. Ce cap Horn de l’Humanité est paradoxalement l’ultime occasion de nous retrouver autour de la tribu humaine et de redonner du sens au progrès. “ Nicolas Hulot

Réalisation : Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre
Le narrateur : Grand Corps Malade, le célèbre slameur, est la voix off du documentaire
Scénario : Nicolas Hulot
Production : Mandarin Cinéma – Studio 37 – WLP – Mars Films – TF1 Films Production
Distribution : Mars Distribution

La liste des avant-premières réservées aux enseignants et aux documentalistes sera bientôt disponible sur le site officiel du documentaire. Si vous souhaitez être informé de l’ouverture des inscriptions, cliquez ici.

Projections scolaires : Vous pouvez organiser une projection du film pour vos élèves en vous adressant à la salle de cinéma de votre choix dès maintenant. Les projections scolaires se feront au tarif en vigueur dans la salle choisie. La liste des salles où le film sera projeté sera disponible début mai à partir de ce lien.

Interview de Nicolas Hulot par Terra Eco

L’animateur et patron de la fondation qui porte son nom lève, pour « Terra eco », un coin de voile sur ce film. Et appelle à un changement radical et immédiat de notre consommation. Extrait de l’interview.

TERRA ECO : « Brûler les étapes » : est-ce le but de votre long-métrage Le Syndrome du Titanic ?

Nicolas Hulot : Ce film sans concession est ma façon de franchir un cap. Le temps des écogestes est révolu. Il faut fermer le ban et précipiter l’étape suivante. Le film part de ma conviction que les crises écologique, alimentaire, énergétique et financière, qui se combinent pour former une crise systémique, ont une seule et même origine : une profonde crise culturelle. Le plus petit dénominateur commun de ces crises est notre incapacité chronique à nous fixer des limites, c’est-à-dire notre goût absolu pour la démesure. Il n’y a pas besoin d’être prix Nobel d’économie pour le comprendre. Par ailleurs, les changements que nous faisons dans nos modes de vie relèvent de l’épaisseur du trait. Ils ne sont pas à l’échelle des enjeux. Ce qui est en cause, c’est bel et bien notre système économique. Les recettes du passé ne fonctionnent plus. Pire, elles sont les poisons d’aujourd’hui.

TERRA ECO : Le propos de votre film semble donc bien davantage économique et sociétal qu’écologique…

Nicolas Hulot : La crise écologique est là. On ne peut plus le nier et ceux qui ne veulent pas recevoir cet argument-là aujourd’hui ne le recevront pas plus demain. Partant de là, mon propos n’est pas de faire le énième film environnemental. Ce qui m’intéresse c’est la suite : ce qui est en cause, de façon positive et négative, ce sont nos modes de production et de consommation individuels. Nous assistons à une forme de déni, car l’évidence nous gêne : soit on subit les changements, parce que la nature ne nous demandera pas notre avis et parce qu’elle a déjà entamé une forme de « régulation » ; soit on décide de prendre la main et on anticipe les problèmes. Mais alors, nous devons changer radicalement. Cela ne compromettra ni le fonctionnement de notre monde ni notre bien-être. Mais nous devons agir dans un délai très court. Il faut faire sauter les verrous culturels du nationalisme, du positivisme et de la confiance absolue dans la science et les technologies.

TERRA ECO : Pensez-vous que nous soyons prêts à entendre un tel discours ?

Nicolas Hulot : Je cite souvent cette pensée d’Einstein : « Notre époque se caractérise par la profusion des moyens et la confusion des intentions. » Nous ne manquons pas de moyens mais il nous faut préciser nos intentions, exercer notre choix. Or, choisir c’est renoncer : nous ne pourrons pas être sur tous les fronts. Pouvons-nous, par exemple, continuer de mettre chaque année dans les budgets militaires des sommes 30 fois supérieures à ce qui permettrait de sortir l’humanité de la misère ?

TERRA ECO : Ces propos ont déjà été entendus maintes fois depuis les années 1970.

Nicolas Hulot : Oui. Mais s’ils avaient été écoutés, nous n’en serions pas là. Même les esprits chagrins reconnaissent que notre système économique et social s’effondre. Dès les années 1970, des penseurs du Club de Rome soulignaient qu’il n’était pas tenable à long terme. Si on les avait écoutés, la résolution de nos problèmes serait moins compliquée.

 

Voir aussi : Le Titanic, un sacré exemple pour l’humanité! : http://terresacree.org/titanic.html

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Voici les premiers extraits de ce film

http://www.dailymotion.com/video/xai892 

oooooooo

28 avril, 2009

VA T’ON ARRETER, UN JOUR, DE FAIRE DES CONNERIES …

Classé sous ACTUALITE.... — kayado @ 18:39

 

 

 

Un morceau de glace de la taille de New York s’effondre en Antarctique

 

 

29/04/2009  Par Sandra BESSON


A la suite de l’effondrement il y a plusieurs semaines d’un pont de glace dans la barrière de glace Wilkins située dans la péninsule Antarctique, un morceau de glace de 700km² s’est détaché à son tour de la barrière de glace pour former une masse d’icebergs.

 

Un morceau de la barrière de glace Antarctique presque aussi gros que la ville de New York s’est détaché au cours du mois et s’est transformé en iceberg à la suite de l’effondrement d’un pont de glace, cet évènement ayant été probablement causé par le réchauffement climatique, d’après ce qu’a déclaré une scientifique mardi.

 

« Le front de glace du nord de la Barrière de Glace Wilkins est devenu instable et les premiers icebergs se sont détachés » a déclaré Angelika Humbert, glaciologue à l’Université de Münster en Allemagne, en se basant sur les images satellites de la barrière de glace prises par l’Agence Spatiale Européenne.

 

Angelika Humbert a déclaré qu’environ 700km² de glace –soit une superficie plus importante que Singapour ou Bahreïn et presque aussi grande que celle de New York- s’étaient détachés de la Barrière Wilkins au cours du mois et s’étaient disloqués en une masse d’icebergs.

 

Les températures sur la Péninsule Antarctique ont augmenté de 3°C au cours du siècle

Elle a ajouté que 370 km² de glace s’étaient détachés de la Barrière Wilkins au cours des derniers jours. La Barrière Wilkins est la dernière en date des dix barrières de glace de la Péninsule Antarctique à se réduire, dans une tendance probablement liée au réchauffement climatique, d’après les estimations du Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat.

 

Les nouveaux icebergs se sont ajoutés aux 330 km² de glace qui s’étaient détachés au cours du mois, lors de l’effondrement d’un pont de glace, qui maintenait en place la Barrière de Glace Wilkins entre l’île Charcot et la Péninsule Antarctique.

 

Neuf autres barrières de glace –c’est-à-dire des énormes blocs de glace flottant sur la mer et reliés à la côte- ont vu leur superficie diminuer ou se sont même effondrés autour de la péninsule Antarctique au cours des 50 dernières années, souvent de manière très soudaine, comme pour les barrières Larsen A en 1995 ou Larsen B en 2002.

 

Cette tendance semble largement liée au changement climatique, provoqué par les gaz à effet de serre provenant de la combustion des carburants fossiles par les êtres humains, d’après David Vaughan, un scientifique du British Antarctic Survey, qui avait atterri en avion sur le pont de glace de la barrière Wilkins en janvier dernier.

 

Angelika Humbert a déclaré pour sa part que selon ses estimations, la Barrière de glace Wilkins pourrait perdre entre 800 et 3000 km² de superficie de glace à la suite de l’effondrement du pont.

 

La Barrière de Glace Wilkins a déjà perdu un tiers de sa taille originale de 16 000 km², qui avait été calculée lorsqu’elle avait été localisée pour la première fois il y a plusieurs dizaines d’années. Sa glace est tellement épaisse qu’il a fallu au moins plusieurs centaines d’années pour qu’elle se forme.

 

Les températures sur la Péninsule Antarctique ont augmenté de 3°C au cours du siècle, d’après David Vaughan, une tendance que les scientifiques climatiques associent au réchauffement climatique, largement lié aux activités humaines.

 

La disparition des barrières de glace ne peut pas faire augmenter le niveau des mers de manière significative car la glace est une glace flottante, et est déjà très largement recouverte par l’océan.

 

Mais la principale inquiétude des scientifiques est que leur disparition permettra aux calottes glaciaires placées sur le continent de se déplacer plus rapidement, ce qui en revanche fera augmenter le niveau d’eau de la mer.

 

La Barrière Wilkins ne compte presque aucun glacier derrière elle, mais d’autres barrières de glace situées plus au sud de la Péninsule Antarctique, retiennent de grands volumes de glace derrière elles. Si elles venaient à s’effondrer, ces quantités considérables d’eau potentielle seraient alors relâchées dans l’océan, où elles fondraient plus rapidement.

 

Le Conseil Arctique, qui regroupe des nations possédant des territoires en Arctique, devrait se réunir à Tromsoe au nord de la Norvège mercredi, pour débattre de l’impact de la fonte de la glace dans le nord.

 

http://www.actualites-news-environnement.com/20372-glace-Antarctique.html

 

 

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Sauvez les orangs-outans,

pour un étiquetage obligatoire de l’huile de palme

 

 

 

Signez la pétition : http://www.thepetitionsite.com/1/label-palm-oil

<http://blogaction-animaux.over-blog.fr/article-30801955.html>

Les plantations de palmiers pour l’huile tue autour de 50 orangs-outans par
semaine, et leur taux de reproduction est de seulement 1
bébé tous les 7 ans !

A l’heure actuelle, l’huile de palme peut être étiquetée comme « huile
végétal » sur les produits, mais nous, public voudrions pouvoir
faire des choix instructifs. Et en plus de massacrer des orangs-outans,
l’huile de palme est également terrible pour notre santé !

Pour plus d’informations, visitez : http://www.palmoilaction.org.au/

« Nous voudrions juste pouvoir avoir le droit de faire des choix instructifs
en achetant des marchandises, comme « l’huile végétale »
peut être beauoup de types d’huiles, non-mortelles.

Ce n’est pas une très grande demande, mais elle pourrait avoir un impact
très grand sur la survie de ces magnifiques orangs-outans.

Merci de prendre le temps de lire cette lettre. »

PETITION : http://www.thepetitionsite.com/1/label-palm-oil

Merci pour les orangs-outans

Huile de palme, déforestation, agrocarburants et Orang-Outangs
Dossier complet : http://terresacree.org/huiledepalme.html (Photos et liens)

Dossier complet constitué par Roddier Céline, pour Terre sacrée

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Agrocarburants :

 

plus néfastes que les carburants fossiles?

 

Les agrocarburants ont souvent été présentés comme étant LA solution pour limiter le réchauffement climatique. Théoriquement, il est vrai que ces carburants issus de plantes telles que la betterave, la canne à sucre, le colza ou le maïs représentent une réponse privilégiée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Entre engouement et scepticisme, la France s’est en tout cas très vite investie dans les agrocarburants. Actuellement, 49 usines en produisent :

  • 20 dans la filière éthanol,

Ainsi, le rapport d’expertise effectué en décembre 2008 par un groupe de chercheurs au ministère de l’Ecologie entraîne une vive inquiétude quant à l‘impact environnemental de ces carburants « propres » et remet en cause leurs vertus en matière de lutte contre le réchauffement climatique. De plus, le Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité, qui avait réclamé une étude d’impact en 2006, voit ses craintes s’accentuer.

Les agrocarburants polluent plus que les carburants fossiles

D’après ce rapport, la culture des plantes utilisées pour la fabrication des agrocarburants requiert un usage plus important de pesticides et d’engrais azotés et phosphorés polluant les eaux. Les agrocarburants sont donc en contradiction avec les objectifs internationaux de mettre un terme à la perte de biodiversité dès 2010, et nationaux de réduire de moitié la consommation de produits phytosanitaires d’ici à 2018.

De plus, l’utilisation des engrais émet du protoxyde d’azote à la capacité de réchauffement 300 fois supérieur au CO2, ce qui anéantirait les gains d’émission de gaz à effet de serre prévus.

Par ailleurs, une très récente étude vient une fois de plus porter atteinte à l’image devenue peu rassurante des agrocarburants. En effet, d’après ce rapport réalisé par le cabinet indépendant de consultants Scott Wilson Group et complété par l’association des Amis de la Terre Royaume-Uni, les agrocarburants employés depuis un an en Grande-Bretagne pourraient avoir doublé les émissions de gaz à effet de serre des carburants fossiles qu’ils remplacent…

  • les agrocarburants auraient ainsi généré 1,3 million de tonnes de GES en un an, équivalant à 500 000 véhicules supplémentaires sur les routes !

Selon les Amis de la Terre, cette antithèse entre les promesses gouvernementales et ce rapport préoccupant est dû au fait que le point de vue gouvernemental ne prend pas en compte les changements d’affectation des sols. En effet, les agrocarburants utilisés au Royaume-Uni issus principalement de soja du Brésil, d’Argentine et des Etats-Unis, ont de lourdes répercussions sur ces pays producteurs.

Les terres monopolisées par le développement progressif des agrocarburants, dont le soja, entraînent :

  • la disparition de cultures agricoles existantes,

Ainsi, l’expansion des agrocarburants provoque le sacrifice de forêts tropicales, forêts sèches et tourbières. Or, ces milieux stockent d’impressionnantes quantités de carbone qui, au moment de leur transformation en champs d’agrocarburants, sont libérées dans la biomasse ou dans le sol.

Evidemment, ce constat ne concerne pas que le Royaume-Uni, mais aussi l’ensemble des pays revendiquant actuellement le recours aux agrocarburants.

Le coordinateur des campagnes aux Amis de la Terre France, Sébastien Godinot, ajoute : « En France également, le gouvernement ne prend pas en compte les changements d’affectation des sols dans ses statistiques. Plutôt que de s’entêter dans cette voie, il devrait se concentrer sur le développement des transports publics et doux, le transfert de la route sur le rail, et la réduction de la vitesse, qui ne comportent aucun risque, contrairement aux agrocarburants. « …

Le saviez-vous?

  • En 2005, l’UE a produit 3,9 millions de tonnes d’agrocarburants (hausse de 60% par rapport à 2004).
  • Le Brésil est le premier producteur mondial de bioéthanol, avec près de 13 millions de tonnes produites en 2005, suivi des États-Unis avec 11,8 millions de tonnes produites.
  • L’UE a prévu de faire passer le volume d’oléagineux destinés à la production d’agrocarburants d’un peu plus de 10 millions de tonnes en 2006 à 21 millions de tonnes en 2016.

 

 

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Le site SOS-planete, base vivante : http://terresacree.org

11 avril, 2009

OCEANS : IL RESTE CINQ ANS POUR SAUVER NOS POISSONS HABITUELS

Classé sous SAUVONS LA MER — kayado @ 19:05

Océans : il reste cinq ans pour sauver nos poissons habituels

Le 11/04/09 – Dossier réalisé par Raymond Couraud

La pêche intensive menace l’avenir de notre alimentation.

Nos petits-enfants mangeront-ils du poisson ? De plus en plus d’espèces sont en voie de disparition. La surpêche est mise en cause.
La question des pêches excessives n’est pas seulement posée par quelque écologiste. Les rapports officiels consacrés au phénomène de la surpêche sont de plus en plus alarmistes.
Dans la présentation du Grenelle de la mer, qui vient de débuter, on peut ainsi lire que « les mers et océans fournissent chaque année 85 millions de tonnes de protéines pour l’alimentation humaine et, dans une moindre mesure animale. Cette capacité est menacée, car selon la FAO (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture de l’ONU), 28 % des stocks mondiaux sont surexploités ou épuisés. 52 % connaissent un niveau d’exploitation proche du maximum soutenable, les 20 % des réserves halieutiques restantes étant exploitées en dessous de leur potentiel ».
2048, année cruciale
Selon ce texte, il faudrait parvenir d’ici 2015 à un taux d’exploitation soutenable pour l’ensemble des stocks.
Lors du sommet consacré à la nourriture issue de la mer, à Barcelone, l’an dernier, les experts ont tiré la sonnette d’alarme : si rien n’est fait, « la plupart des espèces aujourd’hui consommées dans le monde auront disparu d’ici 2048 ». Pour Élisabeth Vallet, responsable de l’Alliance Produits de la Mer en Europe, il y avait de bonnes raisons d’organiser ce sommet en Europe, et plus particulièrement en Espagne : « Avec plus de 7,1 millions de tonnes de poisson fournis chaque année, l’Union européenne est actuellement la troisième puissance de pêche au monde et le plus grand importateur mondial. L’Espagne est le premier pays producteur européen et s’interroge, tout comme beaucoup d’autres, sur ses pratiques et sa gestion de la pêche pour garantir le développement durable de sa filière. Il est aujourd’hui indispensable pour les professionnels du secteur, tout comme pour les associations environnementales, de trouver des solutions locales à ces défis mondiaux. »
Le défi à relever a des incidences autant sur les consommateurs que sur la pêche, secteur économique important. Or, on a pu prouver que l’imposition de quotas a permis de sauver certaines espèces de poisson comme les harengs, voire le cabillaud.

Information générale Les espèces en danger

Le 11/04/09 à 07:04


 

Nos assiettes risquent d’être bien tristes, avant d’être bien vides, à en juger par la liste des espèces de poissons menacées d’extinction. Cette liste a été établie à partir de statistiques de l’Organisation mondiale de l’alimentation. À chaque poisson correspond la zone de pêche en voie d’extinction.
Anchois : de France, Espagne.
Thon rouge de Méditerranée : les captures ont diminué de moitié. On craint qu’au rythme actuel, l’espèce ait quasiment disparu d’ici 2 à 3 ans.
Lotte, baudroie de l’Atlantique Nord.
Lieu, colin d’Alaska : pêché en Pacifique Nord.
Carrelé, plie de l’Atlantique Nord.
Merlu : aussi appelé « colin », a vu le nombre de poissons géniteurs divisé par 2 en 20 ans.
Flétan : de l’Atlantique Nord.
Sole de la mer du Nord et de l’Atlantique Nord : surexploitée, notamment dans la Manche.
Cabillaud : stock divisé par 5 en 20 ans, surtout en Europe, en voie de disparition.
Dorade rose : a disparu, ou presque, du golfe de Gascogne.
Empereur : menacé de disparition d’ici 3 à 5 ans.
Espadon : très menacé.
Saumon sauvage d’Atlantique : ce poisson, 2 fois moins nombreux qu’il y a 20 ans, ne se reproduit plus dans 15 % des rivières où on le voyait habituellement.
Grenadier de roche : plutôt laid à regarder, ce poisson de grand fond est menacé de disparaître d’ici 3 à 5 ans.
Poissons « à problème », dont il ne faut pas abuser :
Calamar de l’Atlantique Sud et du Pacifique Sud.
Dorade royale de Grèce (aquaculture).
Loup de mer ou bar de la Méditerranée.
Loup de mer d’aquaculture de France ou de Grèce.
Omble : aquaculture, Suisse, Islande, France.
Morue ou cabillaud de Norvège ou d’Écosse.
Sardine d’Atlantique Nord et de Méditerranée.
Saumon : Europe, Chili. On ne consomme plus que 4000 tonnes de saumon sauvage. Le reste provient de l’aquaculture.
Thon jaune albacore du Pacifique et de l’océan Indien.
Turbot de France.

oooooooooo

 

6 avril, 2009

QUEL GASPILLAGE … ET ON NE NOUS DIT PAS TOUT

Classé sous ACTUALITE.... — kayado @ 12:59

QUEL GASPILLAGE

 

Le poisson ne se vend pas, alors ont le jette à la poubelle…

 

Difficile à entendre quand on sait que l’année dernière, le nombre de

personnes souffrant de la faim a augmenté de 40 millions…

 

Plus de la moitié de la nourriture produite dans le monde aujourd’hui est

soit perdue, gaspillée, ou jetée à cause d’insuffisances dans la gestion de

la chaîne alimentaire…

 

Si cette nourriture n’était pas jetée, on pourrait donner à manger à ceux

qui en ont le plus besoin et aux 3 milliards d’habitants supplémentaires

prévus d’ici 2050…

 

C’est ce que dit l’ONU….

 

Rien que pour le poisson, 30 millions de tonnes sont rejetées à la mer

chaque année.

 

“Seuls 43% des céréales produites dans le monde sont disponibles pour la

consommation humaine, du fait des pertes pendant et après la récolte et de

l’utilisation pour la nourriture animale”.

 

C’est le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) qui le

révèle dans un rapport sur la crise alimentaire.

 

“Plus d’un tiers des céréales dans le monde sont utilisés pour la nourriture

animale, un chiffre qui devrait atteindre 50% d’ici 2050″, selon l’ONU.

 

Si on y faisait plus attention, la quantité de céréales qui serait rendue

disponible pourrait nourrir l’ensemble des 3 milliards de personnes

supplémentaires attendues d’ici 2050″ sur la planète, explique le rapport.

 

Par m Roparz Le 07 Mars 2009

 

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Au fil de l’info Lorient
12:24 – vendredi 27 février 2009

Le merlu invendu finit chez l’équarriseur.
Lorient : encore du merlu à la destruction
Ce sont encore près de dix tonnes de merlu frais qui sont restées sur le carreau de la criée de Lorient, ce vendredi matin, faute d’acheteurs. De la cardine également n’avait pas trouvé preneur. Le poisson invendu finit chez l’équarrisseur qui le transforme en farine animale. Plus de vingt tonnes ont suivi ce chemin depuis le début de la semaine à Keroman. Un problème qui touche tous les ports de pêche français.
Plus d’informations demain dans Ouest-FranceOuest-France

QUEL GASPILLAGE ... ET ON NE NOUS DIT PAS TOUT dans ACTUALITE.... logo_ouestfrancefr

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