La Planète et nous. Fonds Sous Marins.

4 novembre, 2006

REFLEXIONS, REFLEXIONS

Classé sous REFLEXIONS, REFLEXIONS — kayado @ 12:56
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Épaves coulées. Un bien pour la mer?

Il serait peut être bon d’en reparler,

plutôt que de ballader à nos frais des bateaux

en faisant le tour du monde pour revenir au point de départ.

source le télégramme . com Bretagne

 

 

21 février 2009 -

Pourquoi ne pas couler les vieux navires? Cette idée qui peut paraître écologiquement saugrenue n’est pas écartée d’un revers de manche par les scientifiques. Certains y voient même un plus pour la faune et la flore marines.

REFLEXIONS, REFLEXIONS dans REFLEXIONS, REFLEXIONS

Il y a un peu plus d’un mois, le député socialiste concarnois GilbertLeBris défendait dans nos colonnes le droit de pouvoir immerger certaines épaves. Des opérations interdites en Europe, depuis 2001 en Méditerranée et depuis 2005 en Atlantique. Pour le parlementaire, cette solution alternative au démantèlement serait écologiquement et économiquement viable. Mieux, les coursives des anciens bateaux pourraient devenir des niches à poissons et crustacés. Un ravissement pour les plongeurs qui ne manqueraient pas d’y promener leurs masques. Mais qu’en pensent les scientifiques?

Pas de rejet en bloc

À notre grande surprise, aucun n’a rejeté en bloc cette idée. Daniel Desbruyères, chercheur à Ifremer, y voit l’opportunité d’enrichir la faune et la flore dans la zone d’immersion. «À condition que ces navires soient parfaitement dépollués». C’est-à-dire débarrassés des hydrocarbures, des huiles, mais aussi des câbles et des revêtements polluants. Dans son bureau du Cedre (*) à Brest, François Cabioc’h, ingénieur chimiste, spécialiste des pollutions marines, partage ce point de vue. «Après la Seconde Guerre mondiale, on a fait beaucoup de conneries. On a été jusqu’à immerger des bateaux de guerre bourrés d’explosifs. Je pense qu’on pourrait reprendre les immersions dans un cadre bien réglementé». Et le chimiste de pointer du doigt le manque de connaissances scientifiques sur le sujet. «Aucun véritable suivi n’a été fait. Ça pourrait donner lieu à un beau programme de recherches». Notamment sur la dégradation des polluants organiques persistants que l’on trouve dans les peintures. A fortiori, dans celles de la Marine nationale qui sont plus résistantes. «On ne connaît pas le temps de migration de ces produits dans le milieu. Il reste de nombreuses zones d’ombre».

L’amiante redeviendrait inoffensif

Et l’amiante dans tout ça? Paradoxalement, il ne semble pas poser de problème en milieu aqueux. «À l’air libre, ce sont les fibres que l’on respire qui sont dangereuses. Dans l’eau, l’amiante se refossilise facilement», précise Michel Girin, du Cedre. «En quelques mois, il se recouvre d’une épaisse couche d’algues et de micro-organismes». Tous les bateaux deviennent-ils des refuges pour les espèces marines? Majoritairement, c’est le cas. Mais parfois certaines épaves restent un désert de vie. «C’est le cas autour d’Ouessant, dans une zone où les courants ne sont pas particulièrement forts», poursuit François Cabioc’h. N’expliquant pas ce phénomène, il y voit un bon sujet de recherches.

Des limites

Avec tous ces points positifs, faut-il couler demain tout ce qui flotte aujourd’hui? Même les plongeurs ne sont pas de cet avis. Pour eux, bien sûr, la mer n’est pas une poubelle. Ils mettent aussi en avant l’intérêt esthétique des épaves et leurs dangers. Gilbert Le Bris, de son côté, poursuit son combat pour l’«océanisation». «J’ai demandé une entrevue à Hervé Morin, le ministre de la Défense. En attendant, je continue à m’informer activement sur le sujet». Récemment, en Allemagne, le député a appris avec des scientifiques que la fertilisation en fer des océans jouerait un rôle important dans l’absorption du CO2 par l’eau de mer. Un argument écologique supplémentaire dans sa poche.

*Centre de documentation et d’expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux.

  • Didier Déniel

 

Récifs artificiels. De la voiture à la rame de métro

Dans certains pays comme les ??tats-Unis ou le Japon, on n’a jamais hésité à couler les vieilles coques. Sur le plateau continental, les poissons colonisent même des rames de métro et des carcasses de voitures.

Un char d’assaut coulé dans les eaux de la mer Rouge, en Jordanie, pour satisfaire les touristes occidentaux fondus de plongée. Des rames de métro immergées par centaines sur les fonds sableux de la côte est des ??tats-Unis. On le voit, certains pays n’ont aucun scrupule à offrir à la mer des milliers et des milliers de tonnes de ferraille. Au pays de l’Oncle Sam, on ne s’est jamais embarrassé à démanteler les navires. Qu’ils soient porte-avions, frégates ou simples chalutiers. Tous, quasiment, finissent leur vie le flanc couché sur le plateau continental.

Etats-Unis : puissant lobby des plaisanciers

«Dans ce pays, le lobby des pêcheurs plaisanciers est extrêmement puissant, explique Michel Girin, du Cedre. Ils ont toujours défendu ces immersions. Car, pour eux, elles deviennent autant de zones de pêche intéressantes». Cette systématisation du «tout à l’eau» a entraîné de graves dommages écologiques, il y a quelques années, en Floride. Dans une zone pauvre en faune et en flore, plus de deux millions de pneus usagés avaient été arrimés au fond de l’eau. Les poissons et les algues n’ont pas du tout apprécié le caoutchouc. Les liens ont rompu et, poussés par les courants, les pneus sont allés coloniser un vaste et précieux récif corallien tout proche. ??touffant toute vie. En 2007, un lourd et coûteux programme de décontamination a été mis en place. Il prendra fin en 2010. Au Japon aussi, on est allé très loin. Près de 20.000 sites ont été constellés de 350 modèles de récifs. Mais aussi d’innombrables carcasses de voitures dépolluées et jetées à l’eau pour créer des zones de peuplement halieutique. Certains scientifiques nippons affirment que ces méthodes ont permis de préserver et de renforcer la ressource.

Des structures en béton en Méditerranée

En France, certaines expériences ont été menées en Méditerranée, près de Palavas-les-Flots, avec des cages de béton totalement inoffensives pour le milieu. Non loin de là, à Gruissan, près de Narbonne, 15.000m³ de structures diverses ont été immergés de 1985 à 2002, dans le but de peupler les fonds marins. En Bretagne, on compte très peu d’expériences de ce type. Une d’entre elles a été menée à Morgat(29) il y a plus de 30 ans. Les tempêtes sont venues à bout des structures immergées. La dernière épave coulée volontairement sur les côtes bretonnes l’a été en 1997. Il s’agissait de l’Enez-Eussa2 qui, de 1962 à 1992, assurait la liaison Brest-Ouessant. Après des mois et des mois de négociations et de préparation de la coque, l’association Aseb (Archéologie subaquatique en Bretagne) a coulé le bateau à deux milles au large du Guilvinec(29). Depuis, elle est régulièrement visitée par des plongeurs.

  • D.D.

 

Amiral Jouot. «On coulera surtout des euros»

La solution de l’immersion est loin d’être une opération blanche, selon l’amiral Hubert Jouot, en charge de la déconstruction des navires pour la Marine. «?? terme, elle pourrait d’ailleurs coûter bien plus cher que le démantèlement». «Monsieur démantèlement» part du principe, que, bientôt, la déconstruction des navires militaires en fin de vie rapportera de l’argent alors que l’océanisation aura toujours un coût plus important au fil du temps. Avant d’immerger un navire, il faut s’assurer de son niveau de dépollution. Pour ce faire, il faut réaliser une cartographie rigoureuse des matériaux et produits contenus dans la coque. Cette radiographie a un coût. Il faut ensuite débarrasser le navire des matériaux susceptibles de polluer les fonds marins sans toutefois avoir à se soucier de l’amiante et des produits amiantés (jugés inoffensifs dans l’eau).

Une longue préparation

En revanche, il faudra traiter les différents fluides polluants, dont les fameux PCB dangereux pour les organismes vivants. Ces PCB, ou PolyChloroBiphényles, et PCT, ou PolyChloroTerphényles, sont des dérivés chimiques chlorés aussi appelés pyralènes, présents notamment dans les fils électriques. Avant d’immerger une coque, il faudra la débarrasser des complexes réseaux qui truffent les navires militaires. Alimentations, transmissions, systèmes de combat. La tâche est loin d’être neutre. Et si l’on veut bien faire le travail, il faudra découper ou désosser de nombreuses cloisons. En parallèle, une rigoureuse étude d’impact devra également être menée sur le site et dans l’environnement immédiat choisi pour l’immersion. Démarche qui, elle aussi, mobilisera des moyens et un certain délai de traitement, selon Hubert Jouot. «L’océanisation coûtera toujours de l’argent, alors que le démantèlement finira bien, un jour, par en rapporter, une fois que la filière de valorisation des matériaux aura acquis une certaine maturité».

  • Stéphane Jézéquel

 

 

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Yves.à la barre du NAHOON

 

 

 

SAUVONS LA PLANETE

 

 

(personne ne le fera à notre place )

La superficie totale des mers est de 362 millions de kms 2, ce qui représente 70% de la surface du globe. C’est une des plus grandes richesses de notre terre.

Seulement le milieu marin est soumis à de nombreuses agréssions si bien que la qualité de la mer s’est largement altérée. Ces préjudices sont de deux ordres: les mers sont victimes non seulement de la pollution, au sens  » contamination, soufflure « , mais elles sont également victimes de la dégradation terme « synonyme de degâts physique ».

La pollution est un phénomène de plus en plus prégnant, et nombreuses sont les causes de la pollution marine.

Tout d’abord on peut évoquer la pollution liée aux rejets d’effluents urbains. En d’autre termes, cette dénaturation est provoquée par les eaux domestique et industrielle.

L’agriculture est aussi mise en cause notamment lorsqu’on parle d’eutrophisation.En effet, les engrais et nitrates déversés par les fleuves et rivières dans les océans engendrent un dévéloppement anarchique d’algues responsables de l’appauvrissement en oxygène de l’eau, ainsi les poissons s’asphyxient. Dans ce même domaine, les pesticides nuissent également à la pollution aquatique.

De plus dans le secteur industriel, le pétrole déversé en mer constitue une pollution très préoccupante ces derniers temps. Les accidents surviennent pendant l’extraction et le transport des hydrocarbures. C’est alors que nous voyons s’échouer sur nos plages du pétrole sous forme de nappe et de boulettes. L’esprit de chacun est marqué pae les grandes catastrophes écologique survenues dernièrement: le naufrage de l’Erika en décembre 1999, celui du chimiquier Levoli-Sun en octobre 2000. Un autre drame vient de s’abattre en novembre dernier sur l’Espagne et la France: le fioul qui s’échappe du Prestige souille une fois de plus la Côte Atlantique.

Poutant cette actualité n’éffraie pas certains capitaines qui dégazent avant d’arriver au port.

Outre ce problème des hydrocarbures, ce pose également celui du stockage des déchets radioactifs.

Certains ont pensé aux mers pour ce débarrasser de ces substances mortelles. On sait bien que cette pollution nucléaire est la plus dangereuse et la plus insidieuse de toutes, les cimetières de sous marins nucléaires au nord de la Russie illustrent ce phénomène.

Un autre drame moins éminent que la pollution, mais tout aussi notable a lieu; celui la dégradation du milieu marin.

En effet l’homme inflige au littoral de mauvais traitements notamment lorsqu’à la saison estivale, il arrive massivement sur les côtes et qu’il déteriore plages et dunes ou bien lorsqu’il laisse ses déchets à savoir sacs plastiques, bouteilles,……De plus en ramassant coquillages, crustacés et coraux de manière illégale ou excessive, il contribue à l’appauvrissement de la faune et de la flore aquatiques.

En définitive, qu’il soit plaisancier, marin-pêcheur, industriel, l’homme doit reconnaître sa part de responsabilités dans la dégradation de l’environnement marin.

Envisageons désormais les concéquences de ces pollution et dégradation marines.

Les séquelles sur la faune et le flore sous marine sont considérables. Les organismes qui peuplent les milieux marins sont les premières victimes. Certaines espèces disparaissent notamment les algues comme les posidonies, communauté très riches et très productive dans le bassin méditerranéen. Parallèlement débute une prolifération anormale de nouvelle algues qui empêchent les autres de se dévélopper: La Caulerpa Taxifolia ou « algues tueuse » est devenue l’algue star dans les rubriques écologiques des médias. Au titre des victimes, s’inscrivent aussi les poissons empoisonnés, les coquillages pollués ou encore les oiseaux mazutés. Ceci révèle donc un véritable dysfonctionnement de l’écosystème.

En dehors de cette vie sous marine, le paysage est également menacé. Il subit de nombreux dommages physiaues: plges soufflées, récifs coraliens menacés et rochers abimés.

Enfin l’homme, lui même, subit directement les conséquences de ces atteintes portées au domaine maritime, il doit se méfier des produits de la mer normalement consommables; il doit également, penser à sa santé notamment s’il est bénévole pour néttoyer les plages. Enfin, les concéquences économiques peuvent être désastreuses.

Alors, quelles solutions s’offrent à nous ???

Sur le plan national, des actions pour lutter contre ces fléaux sont menées. On pense aux associations qui agissent pour la protection du littoral ou des oiseaux par exemple. Lors des derniers évènement, nous avons entendu parler du Plan de Pollution maritime qui fait partie d’un dispositif de lutte contre les pollutions en mer, il permet alors, lorsque c’est nécessaire, de mobiliser pompiers, militaires,bateaux et avions.

Sur le plan internationale, une mesure envisagée par l’Union Européenne exigera à l’avenir que les armateurs fassent circuler des pétroliers à double coque et cela sur des voies maritimes bien délimitées. Seulement ces mesures de prévention et ces lois pour enrayer le désastre sont malheureusement encore rares et difficiles à mettre en place. Sans doute parce qu’il s’agit d’un enjeu considérable et lourd à gérer.

Après cette description de l’état de nos océans, on peut se poser une question: qu’allons nous laisser aux génération futures ??? Une prise de conscience s’impose car on est en train de dégrader de façon irréversible notre environnement marin. La cote d’alerte est atteinte. Alors, assurons à la mer notre plus grand respect afin qu’elle continue à nous offrir toutes les richesses qu’elle détient.

 

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article.


a bientôt

Amicalement

 

 

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