La Planète et nous. Fonds Sous Marins.

3 octobre, 2010

BIENVENUE CHEZ VOUS… et BONNE PROMENADE…

Classé sous ACTUALITE.... — kayado @ 19:45

LES POISSONS PERTURBES PAR L’AUGMENTATION DE C02 DANS LES OCEANS

 

  • Editeur de l’actualité : Nature Climat Change

BIENVENUE CHEZ VOUS… et BONNE PROMENADE... dans ACTUALITE.... capture041-300x214

L’augmentation de la concentration de CO2 dans les océans perturbe les poissons.

 Selon une étude australienne, la hausse des émissions de dioxyde de carbone due aux activités humaines peut affecter le cerveau et les centres nerveux des poissons de mer, et menacer leur survie. Les concentrations de dioxyde de carbone (gaz carbonique, CO2) dans les océans prévues pour la fin de ce siècle vont interférer avec les capacités des poissons à entendre, sentir, tourner dans l’eau et échapper à leurs prédateurs, ajoute cette étude réalisée par le Centre d’excellence pour l’étude des coraux, chapeauté par le Conseil australien de la recherche.

Ses chercheurs ont testé pendant des années les aptitudes des jeunes poissons des coraux, dans des eaux de mer contenant de hauts niveaux de gaz carbonique dissous. « Et il est à peu près certain qu’ils enregistrent une perturbation notable de leur système nerveux central, ce qui amoindrit leurs chances de survie », a déclaré Phillip Munday, un des scientifiques de l’équipe.

Une forte concentration de gaz carbonique dans l’eau de mer perturbe un récepteur clé du cerveau des poissons, ajoute cette étude publiée dans le journal Nature Climate Change. Cette perturbation entraîne des changements dans le comportement des poissons et dans leurs capacités sensorielles. « Nous avons découvert qu’un taux élevé de gaz carbonique dans l’eau peut interférer directement avec les fonctions de neurotransmission des poissons, ce qui représente une menace directe et jusqu’alors inconnue pour la vie marine », a déclaré le professeur Munday.

Lors des expériences, les chercheurs ont constaté que les bébés poissons souffraient plus de ces perturbations que leurs prédateurs. « Nos travaux montrent que l’odorat des bébés poissons était affecté par une hausse du gaz carbonique dans l’eau, ils avaient plus de mal à trouver les récifs de coraux, ou à détecter l’odeur d’un poisson prédateur », a-t-il ajouté. L’ouïe des poissons était également affectée, a montré l’étude. Les poissons perdaient aussi leur instinct pour tourner à droite ou à gauche, un facteur crucial lorqu’ils évoluent en groupe. Phillip Munday a souligné que quelque 2,3 milliards de tonnes de CO2 d’origine humaine se dissolvaient dans les océans de la planète chaque année, provoquant un changement dans la composition chimique de l’environnement marin.

Un article de J. M. Donelson, P. L. Munday, 
M. I. McCormick & C. R. Pitcher, publié par Nature Climat Change,
traduit et relayé par RTFLASH Recherche & Technologie
 

 

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LES MAMMIFERES MARINS CONTAMINES PAR LES MALADIES TERRESTRES


Postée le 21/02/2012 à 19h52

Les mammifères marins contaminés par les maladies terrestres

Titre initial :
Les mammifères marins contaminés par les maladies des chèvres, vaches, chiens et chats !

En examinant des mammifères marins morts échoués sur les rives du Canada, un biologiste a découvert qu’ils étaient victimes de maladies frappant habituellement les animaux élevés par l’homme.

C’est une découverte scientifique qui soulève de nombreuses questions. En examinant des mammifères marins morts déposés par la mer sur les rives du Canada, le biologiste Andrew Trites a découvert qu’ils étaient atteints de maladies qui les épargnaient jusqu’alors.

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LA BALEINE AU MENU, UNE PRATIQUE DEPASSEE ?

 

  • Editeur de l’actualité : Maxisciences
La baleine au menu, une pratique dépassée ?

Depuis des semaines maintenant, des militants poursuivent les navires japonais partis en campagne de chasse à la baleine. Si cette pratique est très ancienne, de nombreux pays l’ont abandonné. Pourtant, le Japon se bat pour maintenir cette tradition qu’il poursuit « au nom de la recherche scientifique ».

L’homme chasse la baleine depuis des dizaines voire des centaines d’années. Il a ainsi appris à utiliser de multiples manières ces cétacés, se nourrissant de leur chair, utilisant la graisse pour faire du maquillage, des produits pharmaceutiques, de la peau pour fabriquer du cuir, de l’huile pour le chauffage… Face à une telle « poule aux œufs d’or », le Japon a dès les années 1970, étendu son territoire de chasse à la baleine dans les eaux sud-coréennes, russes et australiennes.

Cette initiative a d’ailleurs provoqué une guerre avec la Russie qui a fini par capituler et céder en quelque sorte son territoire maritime au géant de la chasse baleinière. Mais en 1982, l’affaire prend un nouveau tournant. La Commission internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine décide d’interdire la chasse dite commerciale. Une mesure adoptée par la majorité des pays membres de la CBI et rejetée par le Japon entre autres.

En 1987, le pays finit toutefois par accepter le moratoire mais démarre en parallèle un programme de recherche scientifique sur les cétacés dans l’Antarctique (JARPA). Le but avancé est alors de collecter des informations sur la structure des stocks et la biologie des baleines.

C’est d’ailleurs ce programme qui permet encore aujourd’hui au Japon d’organiser sa campagne annuelle de pêche à la baleine, grâce à l’article 8 de la CBI qui donne le droit à ses membres d’émettre des permis spéciaux de chasse scientifique. Mais de nombreux écologistes estiment que l’aspect scientifique ne serait en fait qu’une couverture.

Une activité en déclin dans le monde

Le Japon entend donc, par cette manipulation législative, poursuivre l’objectif fixé par la CBI d’assurer « la conservation judicieuse de l’espèce baleinière et, partant, de rendre possible le développement ordonné de l’industrie baleinière » en continuant sa chasse afin de recenser les stocks restants. Quant à l’utilisation de la viande de baleine, le pays la justifie en expliquant que c’est la CBI elle-même qui exige dans son règlement que les spécimens chassés soit utilisés autant que possible.

Aujourd’hui, il reste quelques adeptes de la chasse à la baleine dans le monde, comme l’Islande et la Norvège, mais l’activité semble en déclin. Toutefois, cette quasi-unanimité ne convainc toujours pas le Japon.

Ainsi, le dernier bastion de la chasse à la baleine au Japon, la ville portuaire de Shimonoseki, se bat pour garder ses traditions, dont les plats conçus à base de ces cétacés. « La pêche à la baleine fait encore travailler plus de 6.000 personnes ici et de nombreux habitants la considèrent comme un loisir. Nous sommes déjà le premier port de pêche à la baleine au Japon mais nous visons la place de numéro un mondial”, a déclaré le maire de la ville.

De la baleine au menu des cantines scolaires

A Shimonoseki, la situation est ainsi clairement expliquée : c’est seulement pour ses qualités gustatives et nutritionnelles que la baleine doit être vénérée. Cité par le Courrier international, un restaurateur de la ville témoigne : « les grandes pêcheries ont disparu après le moratoire, mais mon père a estimé que les petits commerçants, eux, pourraient continuer d’exister. La culture de la pêche à la baleine utilise toutes les parties de l’animal, c’est une des raisons pour lesquelles je veux maintenir cette tradition ». Une tradition qui revient même aujourd’hui dans les cantines scolaires de la région.

Cette année, le Japon prévoit de ramener de l’Antarctique 900 petits rorquals et rorquals communs. Mais les militants qui traquent actuellement les baleiniers japonais comptent bien les empêcher d’accomplir leur oeuvre. L’an dernier, ils ont tellement harcelé les navires que le Japon a fini par interrompre sa campagne. D’après le président de l’association Sea Shepherd, les militants ont réussi à sauver près de 3.000 cétacés au cours des dernières années.

Un article de maxisciences.com

D’autres articles scientifiques passionnants sur MaxiSciences

 

3 décembre, 2009

HOMME , QUE FAIS TU ???

Classé sous ACTUALITE.... — kayado @ 18:59

A insérer sur votre blog : Ce blog défend la Vie!   Les alertes quotidiennes de Sauve la Terre!

 

Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres…

nous l’empruntons à nos enfants.

Saint Exupéry.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

7 août, 2009

Le Syndrome du Titanic, le documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre

Classé sous ACTUALITE....,LA PLANETE ET NOUS — kayado @ 16:00

Au cinéma le 7 octobre 2009

 

 le documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre

 

 

Mercredi 22 avril 2009

Nicolas Hulot s’apprête à revenir au devant de la scène médiatique. Son long métrage « Le Syndrome du Titanic », annoncé comme un « cri d’alarme et un cri d’espoir », devrait être projeté au Festival de Cannes, hors compétition. Avant sa sortie en salles le 7 octobre 2009, nous avons regroupé pour vous les premières informations aujourd’hui disponibles.
Interview de Nicolas Hulot par Terra Eco

 

Ce film documentaire de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, le créateur de l’émission “Ushuaïa”, a pour ambition de dresser un double portrait sans fard, celui de notre civilisation devenue majoritairement urbaine et en parallèle, celui de la Terre et de ses grands cycles naturels. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, Le Syndrome du Titanic replace la Terre et les Hommes en perspective à l’échelle de notre galaxie et permet à chacun d’être le témoin direct d’un phénomène qui n’est pas encore irréversible. C’est un message d’espoir aux générations futures.

Synopsis : “À vrai dire je n’ai pas toujours vu le monde tel qu’il est mais plutôt tel que j’avais envie qu’il soit. Trente ans de voyages et d’engagements progressifs forcent le regard et dévoilent une réalité éloignée de mes illusions. J’ai vu la planète se rétrécir sous mes yeux.

De la conviction insouciante et plaisante d’un monde infini et immuable, j’ai découvert un monde clos et vulnérable. De l’idée d’un progrès constant, réfléchi et soudé à l’avenir, j’ai pris conscience d’un monde ballotté dans un fleuve en crue où chacun essaye le plus souvent simplement de tirer son épingle du jeu sans trop savoir où le mouvement le conduira. J’observe une humanité qui parfois succombe sous le fardeau de ses découvertes, engluée dans l’utopie matérialiste, empêtrée dans les mailles du progrès. Un homme moderne, arraché à ses racines, ballotté entre le virtuel et le réel, saturé d’informations et de connaissances, atomisé, désintégré, qui peu à peu se replie dans son désarroi ou s’affronte pour des idéaux. Je vois cette planète se fragmenter avec le gâchis qui côtoie l’indigence, l’opulence qui caresse la misère. Ce monde inapte à la limite qui efface brutalement son capital Nature. Je crois que l’Homme s’est perdu dans sa propre échelle et que sa conscience n’ait été noyée par ce flot de sciences.

Le temps est venu de faire une pause, de s’extraire de la quotidienneté et de l’urgence chronique pour affronter le rendez-vous critique qui s’offre à nous. Le temps est venu de nous regarder tel que nous sommes. Je suis intimement convaincu que nous vivons la fin d’un monde qui a eu ses vertus mais dont les remèdes d’hier sont devenus les poisons d’aujourd’hui. L’avenir n’est désespérant que si nous laissons le temps décider à notre place. Nous ne sommes pas démunis, le génie humain nous réserve encore de belles promesses, seul compte, ensemble, de revoir complètement l’ambition du projet humain. Que chacun accepte de changer son regard sur le monde.

C’est tout l’enjeu du film : transmettre par l’image une conviction. Donner la conscience de notre inconscience, pour que chacun se convainque lui-même que la mutation radicale est inévitable et souhaitable. Et que dès lors elle peut se mettre en marche. Si Le Syndrome du Titanic est un cri d’alarme, il est aussi un cri d’espoir. Ce cap Horn de l’Humanité est paradoxalement l’ultime occasion de nous retrouver autour de la tribu humaine et de redonner du sens au progrès. “ Nicolas Hulot

Réalisation : Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre
Le narrateur : Grand Corps Malade, le célèbre slameur, est la voix off du documentaire
Scénario : Nicolas Hulot
Production : Mandarin Cinéma – Studio 37 – WLP – Mars Films – TF1 Films Production
Distribution : Mars Distribution

La liste des avant-premières réservées aux enseignants et aux documentalistes sera bientôt disponible sur le site officiel du documentaire. Si vous souhaitez être informé de l’ouverture des inscriptions, cliquez ici.

Projections scolaires : Vous pouvez organiser une projection du film pour vos élèves en vous adressant à la salle de cinéma de votre choix dès maintenant. Les projections scolaires se feront au tarif en vigueur dans la salle choisie. La liste des salles où le film sera projeté sera disponible début mai à partir de ce lien.

Interview de Nicolas Hulot par Terra Eco

L’animateur et patron de la fondation qui porte son nom lève, pour « Terra eco », un coin de voile sur ce film. Et appelle à un changement radical et immédiat de notre consommation. Extrait de l’interview.

TERRA ECO : « Brûler les étapes » : est-ce le but de votre long-métrage Le Syndrome du Titanic ?

Nicolas Hulot : Ce film sans concession est ma façon de franchir un cap. Le temps des écogestes est révolu. Il faut fermer le ban et précipiter l’étape suivante. Le film part de ma conviction que les crises écologique, alimentaire, énergétique et financière, qui se combinent pour former une crise systémique, ont une seule et même origine : une profonde crise culturelle. Le plus petit dénominateur commun de ces crises est notre incapacité chronique à nous fixer des limites, c’est-à-dire notre goût absolu pour la démesure. Il n’y a pas besoin d’être prix Nobel d’économie pour le comprendre. Par ailleurs, les changements que nous faisons dans nos modes de vie relèvent de l’épaisseur du trait. Ils ne sont pas à l’échelle des enjeux. Ce qui est en cause, c’est bel et bien notre système économique. Les recettes du passé ne fonctionnent plus. Pire, elles sont les poisons d’aujourd’hui.

TERRA ECO : Le propos de votre film semble donc bien davantage économique et sociétal qu’écologique…

Nicolas Hulot : La crise écologique est là. On ne peut plus le nier et ceux qui ne veulent pas recevoir cet argument-là aujourd’hui ne le recevront pas plus demain. Partant de là, mon propos n’est pas de faire le énième film environnemental. Ce qui m’intéresse c’est la suite : ce qui est en cause, de façon positive et négative, ce sont nos modes de production et de consommation individuels. Nous assistons à une forme de déni, car l’évidence nous gêne : soit on subit les changements, parce que la nature ne nous demandera pas notre avis et parce qu’elle a déjà entamé une forme de « régulation » ; soit on décide de prendre la main et on anticipe les problèmes. Mais alors, nous devons changer radicalement. Cela ne compromettra ni le fonctionnement de notre monde ni notre bien-être. Mais nous devons agir dans un délai très court. Il faut faire sauter les verrous culturels du nationalisme, du positivisme et de la confiance absolue dans la science et les technologies.

TERRA ECO : Pensez-vous que nous soyons prêts à entendre un tel discours ?

Nicolas Hulot : Je cite souvent cette pensée d’Einstein : « Notre époque se caractérise par la profusion des moyens et la confusion des intentions. » Nous ne manquons pas de moyens mais il nous faut préciser nos intentions, exercer notre choix. Or, choisir c’est renoncer : nous ne pourrons pas être sur tous les fronts. Pouvons-nous, par exemple, continuer de mettre chaque année dans les budgets militaires des sommes 30 fois supérieures à ce qui permettrait de sortir l’humanité de la misère ?

TERRA ECO : Ces propos ont déjà été entendus maintes fois depuis les années 1970.

Nicolas Hulot : Oui. Mais s’ils avaient été écoutés, nous n’en serions pas là. Même les esprits chagrins reconnaissent que notre système économique et social s’effondre. Dès les années 1970, des penseurs du Club de Rome soulignaient qu’il n’était pas tenable à long terme. Si on les avait écoutés, la résolution de nos problèmes serait moins compliquée.

 

Voir aussi : Le Titanic, un sacré exemple pour l’humanité! : http://terresacree.org/titanic.html

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Voici les premiers extraits de ce film

http://www.dailymotion.com/video/xai892 

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28 avril, 2009

VA T’ON ARRETER, UN JOUR, DE FAIRE DES CONNERIES …

Classé sous ACTUALITE.... — kayado @ 18:39

 

 

 

Un morceau de glace de la taille de New York s’effondre en Antarctique

 

 

29/04/2009  Par Sandra BESSON


A la suite de l’effondrement il y a plusieurs semaines d’un pont de glace dans la barrière de glace Wilkins située dans la péninsule Antarctique, un morceau de glace de 700km² s’est détaché à son tour de la barrière de glace pour former une masse d’icebergs.

 

Un morceau de la barrière de glace Antarctique presque aussi gros que la ville de New York s’est détaché au cours du mois et s’est transformé en iceberg à la suite de l’effondrement d’un pont de glace, cet évènement ayant été probablement causé par le réchauffement climatique, d’après ce qu’a déclaré une scientifique mardi.

 

« Le front de glace du nord de la Barrière de Glace Wilkins est devenu instable et les premiers icebergs se sont détachés » a déclaré Angelika Humbert, glaciologue à l’Université de Münster en Allemagne, en se basant sur les images satellites de la barrière de glace prises par l’Agence Spatiale Européenne.

 

Angelika Humbert a déclaré qu’environ 700km² de glace –soit une superficie plus importante que Singapour ou Bahreïn et presque aussi grande que celle de New York- s’étaient détachés de la Barrière Wilkins au cours du mois et s’étaient disloqués en une masse d’icebergs.

 

Les températures sur la Péninsule Antarctique ont augmenté de 3°C au cours du siècle

Elle a ajouté que 370 km² de glace s’étaient détachés de la Barrière Wilkins au cours des derniers jours. La Barrière Wilkins est la dernière en date des dix barrières de glace de la Péninsule Antarctique à se réduire, dans une tendance probablement liée au réchauffement climatique, d’après les estimations du Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat.

 

Les nouveaux icebergs se sont ajoutés aux 330 km² de glace qui s’étaient détachés au cours du mois, lors de l’effondrement d’un pont de glace, qui maintenait en place la Barrière de Glace Wilkins entre l’île Charcot et la Péninsule Antarctique.

 

Neuf autres barrières de glace –c’est-à-dire des énormes blocs de glace flottant sur la mer et reliés à la côte- ont vu leur superficie diminuer ou se sont même effondrés autour de la péninsule Antarctique au cours des 50 dernières années, souvent de manière très soudaine, comme pour les barrières Larsen A en 1995 ou Larsen B en 2002.

 

Cette tendance semble largement liée au changement climatique, provoqué par les gaz à effet de serre provenant de la combustion des carburants fossiles par les êtres humains, d’après David Vaughan, un scientifique du British Antarctic Survey, qui avait atterri en avion sur le pont de glace de la barrière Wilkins en janvier dernier.

 

Angelika Humbert a déclaré pour sa part que selon ses estimations, la Barrière de glace Wilkins pourrait perdre entre 800 et 3000 km² de superficie de glace à la suite de l’effondrement du pont.

 

La Barrière de Glace Wilkins a déjà perdu un tiers de sa taille originale de 16 000 km², qui avait été calculée lorsqu’elle avait été localisée pour la première fois il y a plusieurs dizaines d’années. Sa glace est tellement épaisse qu’il a fallu au moins plusieurs centaines d’années pour qu’elle se forme.

 

Les températures sur la Péninsule Antarctique ont augmenté de 3°C au cours du siècle, d’après David Vaughan, une tendance que les scientifiques climatiques associent au réchauffement climatique, largement lié aux activités humaines.

 

La disparition des barrières de glace ne peut pas faire augmenter le niveau des mers de manière significative car la glace est une glace flottante, et est déjà très largement recouverte par l’océan.

 

Mais la principale inquiétude des scientifiques est que leur disparition permettra aux calottes glaciaires placées sur le continent de se déplacer plus rapidement, ce qui en revanche fera augmenter le niveau d’eau de la mer.

 

La Barrière Wilkins ne compte presque aucun glacier derrière elle, mais d’autres barrières de glace situées plus au sud de la Péninsule Antarctique, retiennent de grands volumes de glace derrière elles. Si elles venaient à s’effondrer, ces quantités considérables d’eau potentielle seraient alors relâchées dans l’océan, où elles fondraient plus rapidement.

 

Le Conseil Arctique, qui regroupe des nations possédant des territoires en Arctique, devrait se réunir à Tromsoe au nord de la Norvège mercredi, pour débattre de l’impact de la fonte de la glace dans le nord.

 

http://www.actualites-news-environnement.com/20372-glace-Antarctique.html

 

 

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Sauvez les orangs-outans,

pour un étiquetage obligatoire de l’huile de palme

 

 

 

Signez la pétition : http://www.thepetitionsite.com/1/label-palm-oil

<http://blogaction-animaux.over-blog.fr/article-30801955.html>

Les plantations de palmiers pour l’huile tue autour de 50 orangs-outans par
semaine, et leur taux de reproduction est de seulement 1
bébé tous les 7 ans !

A l’heure actuelle, l’huile de palme peut être étiquetée comme « huile
végétal » sur les produits, mais nous, public voudrions pouvoir
faire des choix instructifs. Et en plus de massacrer des orangs-outans,
l’huile de palme est également terrible pour notre santé !

Pour plus d’informations, visitez : http://www.palmoilaction.org.au/

« Nous voudrions juste pouvoir avoir le droit de faire des choix instructifs
en achetant des marchandises, comme « l’huile végétale »
peut être beauoup de types d’huiles, non-mortelles.

Ce n’est pas une très grande demande, mais elle pourrait avoir un impact
très grand sur la survie de ces magnifiques orangs-outans.

Merci de prendre le temps de lire cette lettre. »

PETITION : http://www.thepetitionsite.com/1/label-palm-oil

Merci pour les orangs-outans

Huile de palme, déforestation, agrocarburants et Orang-Outangs
Dossier complet : http://terresacree.org/huiledepalme.html (Photos et liens)

Dossier complet constitué par Roddier Céline, pour Terre sacrée

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Agrocarburants :

 

plus néfastes que les carburants fossiles?

 

Les agrocarburants ont souvent été présentés comme étant LA solution pour limiter le réchauffement climatique. Théoriquement, il est vrai que ces carburants issus de plantes telles que la betterave, la canne à sucre, le colza ou le maïs représentent une réponse privilégiée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Entre engouement et scepticisme, la France s’est en tout cas très vite investie dans les agrocarburants. Actuellement, 49 usines en produisent :

  • 20 dans la filière éthanol,

Ainsi, le rapport d’expertise effectué en décembre 2008 par un groupe de chercheurs au ministère de l’Ecologie entraîne une vive inquiétude quant à l‘impact environnemental de ces carburants « propres » et remet en cause leurs vertus en matière de lutte contre le réchauffement climatique. De plus, le Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité, qui avait réclamé une étude d’impact en 2006, voit ses craintes s’accentuer.

Les agrocarburants polluent plus que les carburants fossiles

D’après ce rapport, la culture des plantes utilisées pour la fabrication des agrocarburants requiert un usage plus important de pesticides et d’engrais azotés et phosphorés polluant les eaux. Les agrocarburants sont donc en contradiction avec les objectifs internationaux de mettre un terme à la perte de biodiversité dès 2010, et nationaux de réduire de moitié la consommation de produits phytosanitaires d’ici à 2018.

De plus, l’utilisation des engrais émet du protoxyde d’azote à la capacité de réchauffement 300 fois supérieur au CO2, ce qui anéantirait les gains d’émission de gaz à effet de serre prévus.

Par ailleurs, une très récente étude vient une fois de plus porter atteinte à l’image devenue peu rassurante des agrocarburants. En effet, d’après ce rapport réalisé par le cabinet indépendant de consultants Scott Wilson Group et complété par l’association des Amis de la Terre Royaume-Uni, les agrocarburants employés depuis un an en Grande-Bretagne pourraient avoir doublé les émissions de gaz à effet de serre des carburants fossiles qu’ils remplacent…

  • les agrocarburants auraient ainsi généré 1,3 million de tonnes de GES en un an, équivalant à 500 000 véhicules supplémentaires sur les routes !

Selon les Amis de la Terre, cette antithèse entre les promesses gouvernementales et ce rapport préoccupant est dû au fait que le point de vue gouvernemental ne prend pas en compte les changements d’affectation des sols. En effet, les agrocarburants utilisés au Royaume-Uni issus principalement de soja du Brésil, d’Argentine et des Etats-Unis, ont de lourdes répercussions sur ces pays producteurs.

Les terres monopolisées par le développement progressif des agrocarburants, dont le soja, entraînent :

  • la disparition de cultures agricoles existantes,

Ainsi, l’expansion des agrocarburants provoque le sacrifice de forêts tropicales, forêts sèches et tourbières. Or, ces milieux stockent d’impressionnantes quantités de carbone qui, au moment de leur transformation en champs d’agrocarburants, sont libérées dans la biomasse ou dans le sol.

Evidemment, ce constat ne concerne pas que le Royaume-Uni, mais aussi l’ensemble des pays revendiquant actuellement le recours aux agrocarburants.

Le coordinateur des campagnes aux Amis de la Terre France, Sébastien Godinot, ajoute : « En France également, le gouvernement ne prend pas en compte les changements d’affectation des sols dans ses statistiques. Plutôt que de s’entêter dans cette voie, il devrait se concentrer sur le développement des transports publics et doux, le transfert de la route sur le rail, et la réduction de la vitesse, qui ne comportent aucun risque, contrairement aux agrocarburants. « …

Le saviez-vous?

  • En 2005, l’UE a produit 3,9 millions de tonnes d’agrocarburants (hausse de 60% par rapport à 2004).
  • Le Brésil est le premier producteur mondial de bioéthanol, avec près de 13 millions de tonnes produites en 2005, suivi des États-Unis avec 11,8 millions de tonnes produites.
  • L’UE a prévu de faire passer le volume d’oléagineux destinés à la production d’agrocarburants d’un peu plus de 10 millions de tonnes en 2006 à 21 millions de tonnes en 2016.

 

 

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Le site SOS-planete, base vivante : http://terresacree.org

6 avril, 2009

QUEL GASPILLAGE … ET ON NE NOUS DIT PAS TOUT

Classé sous ACTUALITE.... — kayado @ 12:59

QUEL GASPILLAGE

 

Le poisson ne se vend pas, alors ont le jette à la poubelle…

 

Difficile à entendre quand on sait que l’année dernière, le nombre de

personnes souffrant de la faim a augmenté de 40 millions…

 

Plus de la moitié de la nourriture produite dans le monde aujourd’hui est

soit perdue, gaspillée, ou jetée à cause d’insuffisances dans la gestion de

la chaîne alimentaire…

 

Si cette nourriture n’était pas jetée, on pourrait donner à manger à ceux

qui en ont le plus besoin et aux 3 milliards d’habitants supplémentaires

prévus d’ici 2050…

 

C’est ce que dit l’ONU….

 

Rien que pour le poisson, 30 millions de tonnes sont rejetées à la mer

chaque année.

 

“Seuls 43% des céréales produites dans le monde sont disponibles pour la

consommation humaine, du fait des pertes pendant et après la récolte et de

l’utilisation pour la nourriture animale”.

 

C’est le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) qui le

révèle dans un rapport sur la crise alimentaire.

 

“Plus d’un tiers des céréales dans le monde sont utilisés pour la nourriture

animale, un chiffre qui devrait atteindre 50% d’ici 2050″, selon l’ONU.

 

Si on y faisait plus attention, la quantité de céréales qui serait rendue

disponible pourrait nourrir l’ensemble des 3 milliards de personnes

supplémentaires attendues d’ici 2050″ sur la planète, explique le rapport.

 

Par m Roparz Le 07 Mars 2009

 

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Au fil de l’info Lorient
12:24 – vendredi 27 février 2009

Le merlu invendu finit chez l’équarriseur.
Lorient : encore du merlu à la destruction
Ce sont encore près de dix tonnes de merlu frais qui sont restées sur le carreau de la criée de Lorient, ce vendredi matin, faute d’acheteurs. De la cardine également n’avait pas trouvé preneur. Le poisson invendu finit chez l’équarrisseur qui le transforme en farine animale. Plus de vingt tonnes ont suivi ce chemin depuis le début de la semaine à Keroman. Un problème qui touche tous les ports de pêche français.
Plus d’informations demain dans Ouest-FranceOuest-France

QUEL GASPILLAGE ... ET ON NE NOUS DIT PAS TOUT dans ACTUALITE.... logo_ouestfrancefr

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