La Planète et nous. Fonds Sous Marins.

25 décembre, 2008

POURQUOI , TOUTE CETTE VIOLENCE

Classé sous VOIR ENCORE CELA DE NOS JOURS ??? — kayado @ 8:06

Lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre,

pollué la dernière goutte d’eau,

tué le dernier animal

et pêché le dernier poisson,

alors il se rendra compte

que l’argent n’est pas comestible

(proverbe indien)

00000000000

Le massacre des phoques a commencé sur la banquise du Canada   MARS 2009

 

par Tribune Libre

 

Dans un récent communiqué Nature Québec appuie la chasse au phoque et fait du lobbying auprès du Parlement européen afin qu’il n’interdise pas les importations des produits dérivés. Nature Québec agit-il réellement par conviction écologique ? Marjolaine Jolicœur, à qui Le MAGue a réservé cette tribune libre, fait le point sur l’imposture de certains acteurs de l’écologie au nord de la Belle Province.

 

On peut se poser la question quand on voit dans sa liste de « partenaires financiers » Pêches et Océans Canada, le ministère gouvernemental qui subventionne et coordonne la chasse au phoque. Nature Québec reçoit aussi des subventions de la Fondation de la Faune du Québec, un organisme gouvernemental favorisant la chasse et la pêche dites sportives ainsi que du Fond mondial pour la nature Canada (World Wildlife Fund-WWF) dont toute l’histoire est liée à la chasse (1). Un des présidents du passé de la WWF était non seulement un chasseur célèbre pour ses tueries massives d’animaux mais aussi président de la National Rifle Association, un lobby international contre tout contrôle des armes a feu. Jusqu’en l988 la WWF organisait des enchères de vente de fourrure pour renflouer ses caisses. Elle a toujours soutenu la chasse aux phoques en connivence avec le gouvernement canadien.

 

Nature Québec a de plus des « partenaires en biens et services pour des expertises, conseils et validations scientifiques et techniques » comme la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec, la Fédération québécoise de la Faune (qui malgré son nom regroupe des chasseurs et des pêcheurs) et la Fédération des pourvoiries du Québec. Ces groupes pro-chasse et pro-fourrure peuvent-ils réellement donner une expertise valable et objective à un organisme se voulant écologique ?

 

ÉCOLOGIQUE OU MERCANTILE ?

 

Justifier écologiquement la chasse aux phoques parce que ces derniers mangent trop de morues est questionnable d’un point de vue crédibilité scientifique mais aussi vision globale. L’effondrement de la population des poissons relève bien plus de la pêche intensive et de l’inertie du gouvernement en matière de gestion que de l’alimentation du phoque. Même si tous les phoques jusqu’au dernier sont tués, la morue ne reviendra pas. Selon une étude faite par 14 chercheurs scientifiques et publiée dans la revue américaine Science la quasi-totalité des espèces de poissons et de crustacés pêchés pour la consommation auront disparu des océans avant 2050 (2). Cette disparition annoncée des poissons s’accompagnera d’un dérèglement de l’ensemble de l’écosystème des océans et ce ne sera pas la faute des phoques mais bien des industries de la pêche. Mais les pêcheurs qualifient ces prédictions de « pessimistes » et refusent d’y croire.

 

En février 2009, les pêcheurs de morues du Québec et des Maritimes ont même tenté de convaincre Pêches et Océans Canada de ne pas imposer un moratoire pour stopper la pêche dans le sud du golfe Saint-Laurent. Regroupées dans une coalition, les associations de pêcheurs rejettent les prévisions scientifiques prédisant la disparition des poissons. Plus facile d’accuser les phoques que de faire son mea culpa.

 

Tout comme pour l’industrie de la fourrure, la pêche commerciale n’a montré que très rarement un souci écologique. Elle a plutôt vidé les océans et continue de le faire dans un esprit strictement mercantile. Morue mais aussi requin, thon rouge, flétan, espadon, crevette, plie canadienne et capelan sont des espèces marines menacées par la pêche. On estime que dans le monde 75% des espèces de poissons seraient présentement exploitées à pleine capacité, surexploitées ou épuisées.

 

Tuer des phoques pour sauver le poisson ne ressemble que trop à de l’histoire ancienne. Le béluga par exemple, a toujours été maudit par les pêcheurs, coupable selon eux de faire fuir le poisson. Au cours des années trente, les pêcheurs chassaient cette petite baleine blanche parce qu’on croyait qu’elle dévorait elle aussi trop de morues et de saumons. Pour chaque queue de béluga tué le gouvernement payait l5 dollars. Plus de 5.000 bélugas vivaient dans le fleuve St-Laurent en 1885 mais cent ans plus tard ils n’étaient plus que 500, considérés comme de véritables déchets toxiques.

 

Faudra-t-il massacrer la totalité des bélugas, des baleines, des dauphins, des requins et des oiseaux de mer sous prétexte qu’ils mangent du poisson ?

 

FAUX PRINCIPE DE PRÉCAUTION

 

La chasse au phoque est en complète contradiction avec tous les principes écologiques autant par ses liens avec l’industrie de la fourrure que par sa gestion gouvernementale.

 

Deux chercheurs scientifiques Russel Leaper et Justin Matthews ont analysé les méthodes utilisées par le gouvernement pour évaluer la taille de la population de phoques du Groenland et son évolution de même que l’approche gouvernementale pour la fixation des quotas de chasse (3). Selon Russel Leaper « le risque pour la population de phoques est alarmant. L’étude démontre que le gouvernement pourrait ne pas être au courant que le niveau de la population a atteint un seuil critique avant qu’il ne soit trop tard, et que seules des mesures draconiennes devront êtres prises. Cela signifie que le gouvernement continuerait à fixer des quotas de chasse élevés alors que la population serait sérieusement en déclin ». Selon ces chercheurs l’approche actuelle du gouvernement pour gérer la chasse au phoque fera baisser sérieusement leur population, de 50 à 70% au cours des 15 prochaines années.

 

La supposée « approche de précaution » du gouvernement ne résiste pas à une analyse sérieuse. Les phoques peuvent être décimés par des variations au niveau de l’approvisionnement alimentaire, des virus, des contaminations par la pollution ou par des changements climatiques. Dès à présent, le réchauffement climatique est une menace réelle pour le troupeau de phoques puisqu’il nuit à leur milieu de reproduction. Les mauvaises conditions de la glace contribuent de plus en plus au pourcentage anormal du taux de mortalité des phoques. En 2002, 75% des bébés phoques dans le golfe St-Laurent sont morts à cause de l’absence de glace avant même que la chasse ne commence. Cela n’a pas empêché le gouvernement de continuer à fixer des quotas de capture mettant en péril leur population.

 

CRUAUTÉ SUBVENTIONNÉE

 

Invoquer la tradition pour maintenir la chasse aux phoques sous prétexte qu’elle est pratiquée depuis 400 ans est une tactique de diversion assez maladroite. Une multitude de traditions – esclavage des enfants, des noirs, violence faite aux femmes ou cannibalisme – étaient aussi des traditions dans certaines contrées mais d’un point de vue éthique elles ne sont plus défendables. Le comportement de l’humain primitif devrait logiquement évoluer vers un mode de vie plus moralement acceptable.

 

La chasse au phoque n’est plus depuis longtemps une chasse de subsistance à proprement parler mais alimente plutôt le commerce de la fourrure. Cette industrie est devenue multimillionnaire en détruisant et en exploitant autant les communautés rurales,les autochtones, les animaux que l’environnement. L’industrie de la fourrure est uniquement préoccupée par les profits. Le gouvernement continue malgré tout de la subventionner par fanatisme idéologique. L’industrie de la chasse au phoque ne se perpétue que parce qu’elle est grassement subventionnée. Entre 1995 et 2000, le gouvernement canadien et celui de Terre-Neuve et Labrador ont donné 20 millions dollars canadiens en subventions directes à la chasse aux phoques. Un article du Post signé par Murray Teitel confirme que présentement les 6 millions que gagnent les chasseurs coûtent aux contribuables canadiens au moins 60 millions (4).

 

Cette tuerie de phoques n’est jamais écologique pas plus que ne l’est l’industrie de la fourrure. Pour aller tuer les phoques il faut une grande dépense de pétrole tout comme pour expédier les peaux ou les produits dérivés dans des ports européens ou asiatiques. Préparation, tannage, trempage, séchage, nettoyage, taille et finition des fourrures requièrent des traitements chimiques considérables. Les produits chimiques utilisés pour traiter la fourrure incluent des acides, du peroxyde d’hydrogène, de la formaldéhyde, des agents de blanchiment et divers types de teintures. Potentiellement cancérigènes ces produits peuvent causer divers problèmes de santé, polluant les cours d’eau et les sols. Il faut aussi penser à l’énergie requise pour opérer les voûtes à fourrures réfrigérées (pour l’entreposage pour période de non-utilisation) ainsi que l’énergie requise pour nettoyer professionnellement par nettoyage à sec les manteaux. La fourrure est un produit de luxe nécessitant d’énormes quantités de ressources et d’énergie. Elle ne peut en aucun cas être considérée comme un produit écologique.

 

VIOLENCE ET BRUTALITÉ

 

Cette chasse industrielle génère une immense souffrance car c’est une exécution massive d’animaux devant se faire le plus rapidement possible. Tuer 300.000 phoques en quelques semaines amène de comportements cruels démontrant bien l’incapacité des autorités à veiller à l’application des lois. De nombreux vidéos et témoignages d’observateurs apportent des preuves indéniables de l’agonie de phoques crochetés vivants puis traînés sur la glace, d’animaux frappés au gourdin ou blessés par balle puis abandonnés de longues minutes à leurs souffrances avant parfois d’êtres dépecés encore conscients. Ces abus loin d’être des cas isolés demeurent rarement sanctionnés.

 

98% des phoques chassés ont entre deux semaines et trois mois. Les chasseurs les nomment des « chiots » mais les défenseurs des phoques n’ont pas le droit eux de dire qu’ils restent en quelque sorte des « bébés ». Certains de ces phoques n’ont pas encore pris de repas solides ou même commencé à nager. Les chasseurs fracassent leur crâne parce qu’en tant que juvéniles, les parois de leur tête sont encore minces. Tout ce massacre à lieu sous les yeux horrifiés des autres phoques, des mères, dans un vacarme de cris de peur et dans l’odeur du sang.

 

Peut-on accepter toutes les violences et les brutalités au nom de l’argent ?

 

Pour continuer ce plus grand massacre de mammifères au monde, on tente désespérément de nous vendre leur viande et leur graisse. Mais le phoque est loin d’être assez bio pour nourrir les écolos puisqu’il est contaminé par de multiples substances toxiques et des pesticides. Il est même recommandé aux consommateurs de phoque de n’en manger pas plus qu’une fois par semaine et de s’abstenir d’en consommer le foie. Ces substances toxiques s’accumulent dans l’organisme, provoquant cancers, dérèglements hormonaux et immunitaires. Les femmes inuites, à cause de leur consommation de phoques, détiennent dans leur lait maternel le plus haut pourcentage de BPC au monde, mettant ainsi en danger autant leur santé que celle de leur bébé.

 

Quant aux oméga-3 de source animale, leurs vertus exagérées relèvent du marketing puisqu’elles peuvent aussi élever le taux de cholestérol et provoquer une baisse des réponses immunitaires. Tous les poissons (et donc leur graisse et leur chair ) sont contaminés à divers degrés, phoque compris. Plusieurs alternatives végétales contiennent des oméga-3 : graines de lin, algues, noix et huile de chanvre. Tous ces produits se retrouvent sous l’appellation bio et sont donc écologiques.

 

ÂMES SENSIBLES S’ABSTENIR ?

 

Au Canada il est presque interdit de prendre la parole pour défendre les phoques sans se voir aussitôt taxer de « méchants animalistes », d’« âmes sensibles » ou de souffrir de « sensiblerie ». Être écologiste c’est aussi avoir des notions d’éthique, de justice, de non-violence et de solidarité envers les plus vulnérables. Si un peu plus d’humains avait de la sensibilité dans leur âme et leur cœur, l’état de la planète ne s’en porterait que mieux.

 

Notre relation écologique avec les animaux englobe aussi un débat moral. Une soixante de philosophes et d’éthiciens ont cosigné avec le professeur Andrew Linzey de l’Université d’Oxford un texte dénonçant la chasse aux phoques comme étant cruelle et moralement injustifiable (5). Pour eux le phoque est un être vivant et sensible, bien plus qu’un simple produit de consommation.

 

Se dire écologiste c’est aussi comprendre que tout est interdépendant et lié, autant la souffrance des animaux, des humains que celle de la planète. Les biologistes au service des chasseurs, de l’industrie de la fourrure et des politiques gouvernementales doivent montrer leur vrai visage et ne plus se cacher derrière leurs prétentions écologiques. On peut tout fuir, mais notre conscience finit toujours par nous rattraper.

 

(1) Nature Quebec

 

(2) Impacts of Biodiversity Loss on Ocean Ecosystem Services (novembre 2006).

 

(3) An Investigation of the effects of uncertainty on Canadian harp seal management.

 

(4) National Post, article de Murray Teitel.

 

(5) An Ethical Critique of the Canadian Seal Hunt and an Examination of the Case for Import Controls on Seal Products.

 

 

Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5948

 

 

Merci de participer concrètement dans cette mission de réveil des consciences.

 

@@@@@@@

 

@@@@@@@@@

Ecologie – Protection de la nature


53 lions de mer retrouvés massacrés aux Galápagos
53 lions de mer retrouvés massacrés dans les îles Galápagos 53 lions de mer retrouvés massacrés dans les îles Galápagos
Cinquante-trois lions de mer ont été retrouvés massacrés sur les côtes des îles Galápagos, et les autorités de l’Equateur enquêtent actuellement sur cet incident, alors que beaucoup s’inquiètent des capacités du gouvernement à protéger cet archipel menacé.

 

Les autorités de l’Equateur enquêtent actuellement sur le massacre de 53 lions de mer dans les îles vierges des Galápagos. Cet incident alimente les inquiétudes concernant la capacité du gouvernement à protéger cet archipel célèbre.

 

Les gardes-forestiers ont découvert les lions de mer en décomposition en début de mois, leur crâne étant écrasé sur un îlot isolé. Beaucoup pensent qu’il devrait y avoir plus de contrôles sur ce site du Patrimoine Mondial de l’Humanité, étant donné que les touristes se mélangent de plus en plus aux animaux.

 

 

 

@@@@@@@@@@

 

 

Massacre intensif des otaries en Namibie

 

À la première lueur du jour, au-dessus des plages de Namibie, le sable devient rouge sang, ce qui marque le début du massacre annuel de plusieurs milliers d’otaries. Malgré leur co-existence paisible avec les êtres humains, les petits sont séparés de leurs mères, qui se lamentent sur le sang de leur progéniture. Les chasseurs les tuent sans aucun état d’âme. Les petits rejettent le lait maternel par la bouche et le nez, après avoir été poignardés.

 

Un peu d’histoire !

 

À une période très éloignée, des colonies d’otaries vivaient sur les deux plus grandes îles côtières d’Afrique du Sud, Robben Island et Dassen Island. Des otaries étaient régulièrement retrouvées échouées ou noyées sur les côtes d’Afrique du Sud, à leur naissance. Le gouvernement sud africain qualifiait cette tragédie de naturelle.

 

Or, la réalité est assez différente…

 

 

Chassés de leurs îles natales, les otaries ont été parquées dans des îles de la taille d’un rocher et sans cesse inondées lors de la hausse du niveau de la mer, par temps d’orage. La politique de contrôle de la population de ces animaux n’autorisait alors qu’un seul mètre carré pour trois ou quatre otaries. En cas d’inondation, les otaries se retrouvaient entassées de huit à douze sur un seul mètre carré, ce qui rendait tout mouvement insupportable. Les nouveaux-nés, ne sachant pas encore nager, étaient quant à eux emportés par la mer. En plus de la noyade, la famine causée par la surpêche, l’emprisonnement dans les filets des pêcheurs et bien sûr le massacre sont les causes évidentes de la considérable diminution de la population des otaries. Par conséquent, il est évident que les conditions de vie des otaries, ainsi que leur génocide ne sont pas des faits naturels, mais des faits causés par l’intervention du gouvernement. Pour survivre, les colonies d’otaries, proches de l’extinction, se réfugient sur le continent. Aujourd’hui, Robben Island et Dassen Island sont totalement dépourvues d’otaries.

 

Un programme de Seal Alert, organisation active depuis 1999, qui lutte pour mettre fin aux injustices, à la cruauté et aux abus, directement sur le terrain et dont les principales méthodes sont l’enquête, le secours et la réhabilitation des otaries, est actuellement en place pour rendre l’île de Robben Island aux otaries.

 

De l’exil au massacre !

 

(JPG) Malgré le fait que les otaries du Cape figurent sur la liste de la CITES (Convention on the International Trade in Endangered Species), ces animaux continuent d’être exportés à travers le monde. En 1990, l’Afrique du Sud met fin à la chasse aux otaries. Protégés par le Seal Protection Act depuis 1973, les otaries continuent d’être massacrées en Namibie sans qu’aucun chasseur n’ait été arrêté pour ces actes de cruautés. La Namibie demeure l’un des seuls pays à utiliser des pratiques particulièrement cruelles et inadmissibles. Les chasseurs rassemblent les bébés otaries sur la terre, en les empêchant de rejoindre la mer. Et comme les otaries tentent de s’enfuir, ils les poignardent à coups de couteau. Elles s’effondrent alors, rejetant le lait de leurs mères, et agonisent lentement, tout ceci avec la bénédiction du gouvernement namibien, qui accorde aux chasseurs le droit de torturer et de massacrer ces créatures sauvages et protégées. Les touristes encouragent également ce massacre et certains n’hésitent pas à y participer. La moitié du quota de l’abattage sélectif s’explique par le nombre de touristes participant à ces cruautés. Le quota de l’année 2006 était de 85000 bébés otaries et de 6000 adultes tués. Le quota 2007 excède même le nombre de bébés otaries à l’intérieur des colonies.

 

Assistera-t-on cette année au génocide des bébés otaries ?

 

L’oisiveté du gouvernement !

 

(JPG) À cause d’anciennes lois, les pêcheurs sont autorisés à emporter dans leurs excursions des armes et des explosifs par « peur des pirates ». Chacun sait que le seul objectif réel est de cibler secrètement les otaries. Le prétexte de la Namibie pour justifier ces horreurs est l’industrie du poisson. Des scientifiques ont mené des recherches et ont prouvé que ce massacre ne se justifiait pas, puisque 98% de la récolte de poissons sont exportés, contre seulement 2% consommés localement, mais le gouvernement namibien refuse de l’admettre. Par ailleurs, entre 250000 et 500000 otaries meurent de faim à cause de la pêche intensive et la plupart des espèces de poissons ont considérablement diminué. Encouragés par le gouvernement, les pêcheurs touchent une généreuse récompense par tête. Beaucoup d’otaries, à défaut d’être tuées, se retrouvent prisonnières des filets des pêcheurs et blessées par les sangles qui s’enroulent autour de leur cou. Les otaries du Cap sont une espèce protégée depuis 1973, mais étrangement, aucun texte n’a été rédigé à ce sujet. Les courriers adressés au Président namibien restent ignorés. Quant au Premier Ministre Nahas Angula, il réclame fermement l’augmentation des quotas chaque année. Le massacre des otaries de Namibie est le second plus grand massacre de mammifères marins au monde. La Namibie ne s’aligne pas sur les autres nations à propos de la protection des animaux marins, et l’augmentation continue des quotas représente une véritable menace pour l’avenir de la vie sauvage.

 

Le gouvernement sud-africain encourage les pêcheurs à tirer sur les phoques

 

Officiellement, les otaries sont une espèce protégée en Afrique du Sud. Selon la loi sur la protection des phoques rédigée en 1973, l’usage d’armes pour tuer, blesser ou effrayer les phoques à partir d’un bateau de pêche est interdit.

 

Or le gouvernement, et ses responsables chargés de l’environnement marin, ont chassé les otaries des îles qui abritaient la plupart des colonies, laissent déployer 65 000 filets dérivants face aux dernières colonies, encouragent le massacre commercial annuel en été, au cours duquel 85 000 petits sont tués de manière atroce, et autorisent les pêcheurs à tuer quotidiennement les phoques, en leur tirant dessus, en les capturant pour les assommer, voire en les appâtant.

 

Le gouvernement Sud africain refuse obstinément d’envisager la prohibition d’armes à feu lors des parties de pêche.

 

Le gouvernement Sud Africain ne protège en aucune manière les otaries comme le prévoit la loi, mais trompe honteusement le public sous des prétextes fallacieux et organise, pour le profit, le génocide de cette espèce.

 

Signez la pétition

 

 

Protestez en écrivant au Ministre de l’environnement Sud Africain !

 

@@@@@@@@@@

 

POURQUOI , TOUTE CETTE VIOLENCE  dans VOIR ENCORE CELA DE NOS JOURS ??? chasse-aux-phoques

 

Massacre des bébés phoques

 

 

Du sang sur la banquise !

 

La chasse aux phoques au Canada est le plus important et le plus cruel massacre de mammifères marins dans le monde. Près d’un million de phoques ont été tués ces 3 dernières années, dont 224 000 l’an passé (98.5% avaient moins de 3 mois !). En 2008, le quota est fixé à 275 000. Les phoques sont principalement tués pour leur peau, qui sera utilisée par l’industrie de la mode.

 

Des méthodes particulièrement barbares

 

La chasse vise les très jeunes phoques. Les phoques sont tués à coups de gourdin ainsi qu’au fusil. Quelle que soit la méthode utilisée pour chasser les phoques, rien n’assure qu’ils soient tués sur le coup. Beaucoup d’entre eux se font retirer leur peau alors qu’ils sont encore vivants. En 2001, une équipe de vétérinaires a observé la chasse et a examiné les cadavres dépecés. La conclusion de leur rapport est accablante : 42% des phoques se font dépouiller de leur peau alors qu’ils sont probablement conscients. Les vidéos prouvent de nombreuses infractions au règlement canadien sur les mammifères marins. L’on peut y voir des bébés phoques saignés ou écorchés vifs et traînés sur la glace à l’aide de crochets affûtés… . .

 

Les boucs émissaires

 

(JPG)Alors que le gouvernement canadien prétendait que la chasse aux phoques se justifiait par la raréfaction des poissons dans l’Atlantique et notamment des morues, dont les phoques se nourrissent, voici que cet argument est classé sur le site officiel du gouvernement canadien comme un « Mythe » ! La « Réalité » est enfin donnée : « Plusieurs facteurs ont contribué à entraver le rétablissement des stocks de morue, dont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons, leur faible taux de croissance et des changements environnementaux. » La raison de l’effondrement de la population de poissons n’a jamais fait de doutes : des années de pêche intensive. Aucune justification ou fondement scientifique ne permet d’établir un lien entre le nombre de phoques et la raréfaction des poissons. De nombreux scientifiques pensent même que la diminution de la population de phoques pourrait aller à l’inverse du but recherché, car les phoques consomment des calmars, qui font partie des prédateurs des morues. Tout le monde est désormais d’accord sur un point : les massacres de phoques ne font pas revenir la population de morues. Le gouvernement canadien utilise aujourd’hui un nouvel argument basé sur la pauvreté de la région et le fort taux de chômage : la création d’emplois. Un argument qui a pour but de monter le reste de la population contre les défenseurs des animaux.

 

Un impact économique minime

 

Deux phoques agonisent sur la banquise canadienne (JPG) La chasse aux phoques ne fera pas sortir les régions concernées de la pauvreté économique, d’autant plus que le commerce de la fourrure est un marché très instable et ne peut fournir des revenus réguliers. Très peu d’emplois sont créés par la chasse aux phoques. Cette activité saisonnière ne représente que 5% des salaires des pêcheurs, et une très faible partie de l’économie de la côte Est du Canada.Devant l’obstination du gouvernement canadien, plusieurs organisations internationales ont alors lancé un boycott sur les poissons canadiens, afin que le Canada abandonne la chasse aux phoques. Aux côtés d’autres associations de défense des animaux, Fourrure Torture propose au gouvernement canadien de remplacer cette cruelle chasse aux phoques par de l’écotourisme, source de revenu plus fiable que la vente de peaux de phoques, soumise aux tendances du marché.

 

La survie du phoque du Groenland est aujourd’hui menacée

 

Le gouvernement canadien a bien du mal à justifier ses quotas, sachant qu’un grand nombre de bébés phoques mourront cette année à cause du mauvais état de la glace. Selon des scientifiques, la survie du phoque du Groenland est aujourd’hui compromise au Canada.

 

Une opposition grandissante…

 

Manifestation à Paris (JPG) Les sondages révèlent qu’une majorité de Canadiens, d’Américains et d’Européens sont opposés à cette chasse aussi cruelle qu’injustifiable. En effet, les citoyens, aux quatre coins du globe, n’accordent pas de crédibilité au gouvernement canadien, quand il justifie ce massacre pour des raisons économiques ou écologiques. C’est pourquoi une très large partie de l’opinion publique souhaite que le gouvernement canadien cesse de promouvoir la chasse. De nombreuses personnalités à travers le monde, dont Paul McCartney qui s’est déplacé au Canada en 2006 , ont permis d’attirer l’attention du grand public sur la cruauté de cette chasse. Au final, le Canada risque de pâtir de la barbarie de la chasse aux phoques, qui ne peut être que néfaste pour son image internationale et donc nuire à son tourisme et aux exportations de ses produits.

 

Que faire ?

 

- Ecrivez aux autorités canadiennes
- Signez la pétition contre la chasse aux phoques au Canada.

 

@@@@@@@@@@

 

Un film choc pour dénoncer …le massacre

 

 

des requins

 

Olivier Delcroix
04/04/2008

 

Militant écologiste et réalisateur, Rob Stewart plonge au

 

milieu de ces poissons menacés d’extinction.

 

» La bande-annonce du documentaire «

 

Les Seigneurs de la mer»

 

Un jeune homme athlétique marche sur la plage en s’abritant du soleil avec ses palmes. Il s’appelle Rob Stewart. Il a 27 ans. Né à Toronto, biologiste, photographe sous-marin, désormais réalisateur, il mène le combat d’une vie : sauver les requins de l’extinction. L’instant d’après, il caresse quelques squales impressionnants, au fond de l’océan. Images sidérantes. À la fois belles et totalement inédites.
On se croirait dans un remake aquatique de L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Cependant, dès les premières images, on comprend que Les Seigneurs de la mer (Sharkwater) n’est pas un documentaire animalier comme les autres. Dans l’esprit de Jonathan Livingstone le goéland, Le Grand Bleu, Atlantis, et La Marche de l’empereur, ce long-métrage, qui a nécessité cinq ans de tournage, est dopé à l’énergie visuelle, et porté par une musique hypnotique, rythmée, envoûtante, signée Jeff Rona, et qui ondule, par vagues synthétiques, entre les compositions d’Éric Sera, Moby, et le Jean-Michel Jarre d’Oxygene.
« Depuis ma plus tendre enfance, reconnaît Rob Stewart, j’ai toujours été passionné par l’océan. À peine étais-je né que mes parents m’avaient offert un grand aquarium ! Mais c’est à l’âge de 9 ans que ma vie a changé. C’était un soir. Il faisait beau. Je nageais tranquillement dans l’océan quand j’ai rencontré mon premier requin. J’ai été stupéfait car c’est lui qui a eu peur de moi. Et pas l’inverse. C’était extraordinaire et terrible en même temps. D’un coup, cela remettait entièrement en cause ma perception du requin en tant que »monstre des mers». C’est de là que vient ma fascination. »

On en tue en moyenne cent millions par an

De ce jour, Rob Stewart n’a cessé de vouloir comprendre ces animaux stigmatisés à tort comme d’impitoyables tueurs aquatiques. « Dans son film, Stewart décrypte le mystère des requins, il les apprivoise, et comme il est sincère, je souscris à son combat, explique Bernard Séret, grand « requinologue » français, chercheur à l’IRD (Institut de recherche et développement) basé au Muséum d’histoire naturelle de Paris. J’ai rencontré Rob Stewart à plusieurs reprises. Bien sûr, son film joue sur l’émotionnel. Bien sûr, c’est plus un plaidoyer en faveur des requins qu’un véritable documentaire animalier. Il n’empêche, Sharkwater déconstruit progressivement le mythe, entièrement fabriqué, du requin mangeur d’hommes, qui est responsable de l’indifférence entourant, partout dans le monde, leur massacre à des fins commerciales. »
De fait, les séquences les plus fortes du film ont été tournées au Costa Rica, aux îles Galapagos et au Guatemala, où Stewart et l’équipage de l’activiste des mers Paul Watson tentent de dénoncer – voire de mettre en échec – les braconniers à la solde de « mafias » asiatiques soutenues par des gouvernements corrompus.
« C’est par des faits que mon film tente de contrebalancer la désastreuse image imposée par Steven Spielberg avec son film Les Dents de la mer, affirme Stewart. Je trouve d’ailleurs honteux qu’un cinéaste se soit amusé de cette manière avec l’image du requin. L’aileron dans l’eau, les requins attirés par le sang, tout ça c’est du cinéma ! Moi, je montre, par exemple, qu’en une année, les crocodiles tuent autant de personnes dans le monde que les requins… en un siècle ! Et pourtant, les crocodiles sont une espèce protégée. En un an, cinq personnes sont mordues par des requins alors qu’1,2 million meurent sur la route. »
En moyenne, aujourd’hui, on tue cent millions de requins par an, pour une seule et unique raison : le commerce des ailerons de requin. « Il s’agit d’un problème culturel extrêmement grave, analyse Bernard Séret. Depuis les empereurs chinois, les ailerons de requins sont une denrée réservée à une élite. Il y a un an à Taïwan, je mariais un de mes étudiants spécialiste des requins. Pourtant, le premier plat qui a été servi à la table de noces, ce fut une soupe d’aileron de requin ! »
Actuellement, un kilo d’aileron se négocie entre 300 et 500 euros. Ce commerce, contrôlé surtout par les pays asiatiques, échappe encore à toute réglementation. « Et même si je me bats depuis quinze ans pour imposer un plan de gestion de l’exploitation des requins en Europe, reconnaît Séret, pour l’instant, c’est encore le Far West. La prise de conscience de l’urgence de la situation n’a pas été faite à l’échelle mondiale. D’où la nécessité de ce genre de films, qui va nous donner une tribune pour défendre la cause des requins. »
Rob Stewart ne dit pas autre chose : « Mon film est un cri d’alarme. Avec Les Seigneurs de la mer, je cherche à faire la révolution. D’ailleurs, je suis en train de faire un nouveau film qui aborde le thème de la survie des humains d’ici un siècle… Pour moi, il faut sauver les requins, car il en va de l’équilibre écologique de la planète. »

 

@@@@@@@@@@

 

UNE AUTRE FORME DE MASSACRE

 

Les forêts pluviales de la République démocratique du Congo (RDC) sont le coeur vert de l’Afrique. Mais sans protection efficace, la grande forêt ancienne de 86 millions d’hectares est en danger.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

@@@@@@@@@@

 

 

 

 

 

 

 

 

57 Réponses à “POURQUOI , TOUTE CETTE VIOLENCE”

1 2
  1. anoucktaurua dit :

    Bonjour,

    Très bon blog ! La protection des océans est indispensable. C’est une ressource dont on ne peut se passer et donc, à gérer absolument. Merci de nous sensibiliser à cette urgence.

  2. bayelef dit :

    bonsoir
    merci de lutter pour que les humains prennent conscience que la terre et les oceans souffrent de notre égoisme et de nos folies .
    Bonne continuation à ce blog
    brigitte

    Dernière publication sur l'esprit des anges 2 : L' Amour est le lien que Dieu nous tend..........

  3. kblou dit :

    merci pour ton commentaire sinon vraiment pas mal ton blog même si je ne suis pas trés écolo je trouve que ton blog defend de trés bonne idée et on a envie de se dire il faut defendre la planete.Bravo a toi
    et aussi il me donne envie de dire le 6 mai 2007 votez.
    une petite question: t aime pas sarko ?
    a oui mon adresse: simblou@hotmail.fr
    mes sincères salutations

    sim

  4. kblou dit :

    bonjours Calllado je voulait te demender si ton article « QUISUISJE » si il disait la vérité. merci pour ta futrue réonse .

    sim

  5. Noah Norman dit :

    Bonsoir Callado,

    Un petite pensée pour l’homme de les océans : Comme je ne sais pas si tu vas repasser sur le méméring d’aujourd’hui, je te poste le commentaire suivant : « Comme je suis parti en vitesse, je rédis bonsoir à toutes et à tous ;-) Si Callado repasse par là : Super la croisière ! Aujourd’hui, je suis tombé sur une photo d’une maquette pour une base d’observation océanographique – SeaOrbiter – de Jacques Rougerie. J’ai pensé à Callado. ça serait super de faire un séjour sur un engin pareil ! http://i16.servimg.com/u/f16/11/28/23/22/callad10.jpg

    Bravo pour l’ensemble de ton blog que je visite régulièrement.

    Bien cordialement,

    Nono

  6. Noah Norman dit :

    Un petit passage pour saluer l’homme de la mer. Bien amicalement à toi, gardien de l’océan.
    Nono

  7. Merci NoNo
    Si j’étais le gardien, je te jure que certains ne mettrait pas les pieds dans l’eau, ou il serait tellement taxés qu’ils ne reviendrait pas.
    A bientôt
    Claude

  8. Michèle Pertuzio dit :

    Bravo pour ton blog ! Quand je sais combien il m’est difficile parfois de manipuler cet engin d’ordinateur, je suis d’autant plus admirative pour tout ce que tu as fait.

  9. lolozen dit :

    Super ton blog, Continue cette noble cause. J’adore ce blog. Amitiés Lolozen

  10. lolozen dit :

    Je viens de mettre ton blog dans mes liens.

  11. veroreib dit :

    Bonjour Calado,
    La video du mois est vraiment tres bien faite. Si les mers ou les oceans pouvaient se défendre il y aurait beaucoup de
    bateaux qui rentreraient en plusieurs morceaux dans nos ports.

  12. lolozen dit :

    Joyeux anniversaire Claude Bonne journée

  13. Merci à toi Loic, je suis très touché.
    Amicalement
    Claude

  14. e2p78 dit :

    Claude elle est balaise la méduse !!!!!!!!! J’an ai froid dans le dos ! Je me demande bien ce que je lui raconterais si je le la rencontrais la bébête ! lol ! Magnifique photo, une fois de plus, et merci encore de nous faire découvrir ainsi les fonds sous-marins !
    Bon week-end à toi.
    Amicalement. Isa

  15. miladychristy dit :

    Franchement la méduse elle fait peur :(

    Je pensais pas que ça pouvait exister des méduses de cette taille !!!!!!! heureusement que je ne m’éloigne jamais trop loin de la plage :)

  16. Noah Norman dit :

    Je n’ai jamais pensé qu’une méduse puisse atteindre cette taille gigantesqua ! Le plongeur est non seulement courageux mais aussi un peu temeraire car j’imagine la poussée d’eau qu’une telle créature genère quand elle se deplace ! Merci Claude.

    Amitiés

    Noah

  17. SweetAngel dit :

    Tout bonnement inimaginable Claude. C’est vrai que toutes ces richesses insoupçonnées devraient nous rendre beaucoup plus humbles face à cette immensité originelle.
    Amitiés
    Michel

  18. Berlin dit :

    brrrrrrr ça fait froid dans le dos…..
    une méduse aussi énorme !!! elle est où que j’y aille pas ? lol
    voilà, c’était un p’tit coucou chez toi Claude
    bises lyonnaises (même si on a le rhone et la saone bien pollués, on y trouve pas de trucs aussi gros….. ouf !)
    isa

  19. Ne vous inquiétez pas de trop, les grosses comme celle la , n’arrivent pas jusqu’a chez nous.
    Bises à tous
    Claude

  20. docpc83 dit :

    C’est impressionnant ces bestioles!!!!

  21. paschat dit :

    Joyeux Noël et Bonne Année a toi
    Continu ton message pour la protection des océans.
    C’est a petit message du genre qu’on réveille les esprits lollll
    Bisou
    :)

  22. e2p78 dit :

    Magnifique table Claude mais méfie toi on va tous arriver pour le réveillon ! Je souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année à toi et toute ta famille. Bises. Isa.

  23. paschat dit :

    Coucou.
    Tu peu ajouter mon nom sur ta boule teresse ?
    Moi c est Québec..
    Bonne année
    Gros bisou

  24. aides dit :

    Tous mes voeux, pour toi et tes proches pour la nouvelle année, de la santé, du bonheur, de quoi bien vivre correctement et plein d’autres choses
    Michel à Brest
    http://finisterenord.unblog.fr

    Dernière publication sur 29N-Le-Bout-du-Monde-Finistère-Nord : à Plougastel-Daoulas - Exposition "Bestiaire Singulier" - du 8 au 28 mars 2019

  25. SweetAngel dit :

    Une belle et heureuse nouvelle année à toi Claude
    Amitiés
    Michel

  26. e2p78 dit :

    Bonne année Claude ! Tous mes voeux de santé et de bonheur pour toi et ta famille ! Bonjour à l’île et grosse bise. Isa.

  27. docpc83 dit :

    Je veux bien figurer sur ta google map à Toulon pour moi. Merci d’avance.

  28. baba61 dit :

    je viens faire une petite visite sur ton blog ! et te faire un petit coucou !

  29. Syou Plé dit :

    Bonjour,

    Effectivement on se demande combien de temps ça va encore durer.

    Je suis pessimiste en ce qui concerne la terre et, je me dis que l’Homme ne pourra plus jamais s’arrêter et trouvera toujours une excuse valable pour surconsommer ou polluer…

    A bientôt !

  30. lilibellule dit :

    Bonjour !
    Un blog étonnant, à la fois beau et interessant, j’adhère.

  31. baba61 dit :

    cela fait un bail que je ne t’ai pas fait une petite visite ,en visitant je te passe le bonjour .

  32. kathy85 dit :

    coucou je suis stupéfaite comment as tu fait pour trouver ou tout le monde habitent ? bon week end je serais absente plusieurs jours passe le mot si tu en as envie pour que tout le monde viennt me voir a mon retour. Bye a bientot

    Dernière publication sur le quotidien de la vie et des gifs : DEJA UN AN

  33. véro dit :

    Bonsoir Callado,
    Encore de bien belles photos sur ton blog. Triste pour ce cachalot qui a pas pu echapper a la betise humaine
    Amicalement
    Véro

  34. kathy85 dit :

    joyeuses paques amitiés

    Dernière publication sur le quotidien de la vie et des gifs : DEJA UN AN

  35. Sandrineloy dit :

    Très beaux proverbes indiens et remplis de bon sens;..Dommage que l’homme détruit ce qu’il a de plus beau et plus précieux…

    Savoir que des animaux sont entrain de disparaitre me rend malade,quand on sais a quelle vitesse on pollue la planete c’est effrayant!

    Dernière publication sur Blogeloy : Jamais je ne pourrais te dire adieu

  36. jacques45 dit :

    salut moi aussi j’aime lenvironement et je parage ton poit de vue alors si tu veut savoir plus de chose sur moi aller sur http://jacques45.unblog.fr/ alors… bye

  37. monalisa dit :

    Bonjour,

    comme je partage ton point de vu. la protection de notre planète est importante et peut en preine conscience
    a plus
    isabelle

    http://isabelled.unblog.fr

    Dernière publication sur le quotidien de la vie et des gifs : DEJA UN AN

  38. peggychats dit :

    merci a toi pour la bouffee d air que tu m as apporter!!!!
    je vais mieux!!le gouffre etait profond mais le jour a enfin pointer le bout de son nez!!il etait temps!
    je te laisse pleins de ronron amicales
    bises

  39. Helen dit :

    http://pister.unblog.fr/tag/callado-claude/

    voila ta page claude sur pister
    Merci c’est gentil

    Helen

    Dernière publication sur Méméring Blog : Retour de franck77

  40. SweetAngel dit :

    On appelle ça le mariage parfait, osmose totale et partage intégral.
    Soyons efficaces loool
    Amitiés
    Michel

  41. saudade dit :

    mdrr…dis-donc Claude tu fais partie du club, toi aussi ? tu n’étais pas loin de l’entrée ;)
    Bises à ta famille !
    Martine

  42. Isabelle dit :

    Bonjour Claude!
    Bien vu le nouveau club! Loool
    Tu crois qu’ils en mettent dans leurs réservoirs à la place de l’essence? Mdr….
    Bonne journée à toi!
    Isabelle

    Dernière publication sur Isabelle SZLACHTA, une âme d'artiste : Plonéis, un vernissage en musique

  43. nananath dit :

    salut claude, je veux bien être dans ta mappemonde, Nath à La Rochelle. Merci sympa ton idée, à plus.
    Amitié ta voisine !

    Dernière publication sur Bonne visite : Un geste

  44. Charles dit :

    Bonsoir,
    Très bien le proverbe indien!
    ——————-
    Je veut bien être dans ta mappemonde aussi…
    Faune, Loire Atlantique…
    Merci
    A bientôt

  45. leblogdeflo dit :

    bonsoir je veux bien être sur ta mappemonde
    flo Toulouse

  46. laurent dit :

    Blog magnifique avec des photos superbes et d’autres trés tristes mais qui montrent comment l’homme cet être qui domine notre planete peut être à ce point stupide de détruire tout ce qui fait la vie. Chaque arbre, chaque océan, chaque animal devrait être classé au patrimoine modial. Toutes ces choses qui nous on vu arriver sur terre, comme nous voyons le chauffard venir s’écraser contre une famille en promenade sur un trottoir. Je veux bien moi aussi etre sur mappemonde

    Dernière publication sur ROLLER INLINE "Armentières In Roll." : Dimanche 15 juin 2014

  47. Altherma dit :

    Trés intéressant ce décret officiel,ça marche aussi avec un stérilet lol !

  48. bonsoir Callado,
    très réaliste ce proverbe indien!
    Je veut bien etre sur ta mappemonde moi aussi : Marjorie de Perpignan
    http://blogdelafleuriste.unblog.fr/
    a bientot.
    sais tu quand Portugais « Callado » est dit d’une personne qui ne parle pas:-)

  49. Nathalie dit :

    Non seulement l’argent n’est pas commestible mais n’a pas d’odeur.

    C’est étonnant car de cesse l’Homme est attiré par lui, est-ce là, la seule richesse des êtres humains ???

    Je viens de passer sur l’autre blog, et je vais découvrir le tien.

    Si cela ne t’ennuie pas, j’aimerais le mettre dans mes liens, ça me sera plus facile d’accéder ici pour visiter ce blog qui est vraiment magnifique.

    Bon dimanche.
    Nathalie.

  50. Nathalie dit :

    Il n’y a rien de plus beau que le bruit du vent, que le bruit du temps, que le bruit de la mer, des goelettes et des mouettes. Il n’y a rien de plus beau que le bruit du silence dans les souches profondes de la Nature.

    Bonjour et passe un très bon dimanche.

1 2

Laisser un commentaire

info pré berthet |
Tout sur les pub |
TOUTE L'ACTUALITE NATIONALE... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Espace de la différence
| KINESITHERAPEUTES...ORDRE O...
| présidentielle choix des ha...